Des vedettes québécoises s’ouvrent sur le départ de leur animal de compagnie | 7 Jours
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Des vedettes québécoises s’ouvrent sur le départ de leur animal de compagnie

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Collection personnelle

Même si on sait bien que les animaux de compagnie ne sont pas éternels, ce n'est jamais facile de perdre ces précieux compagnons. Voici deux vedettes québécoises qui se sont confiées à propos du départ de leur animal respectif, dans la plus récente édition dans le magazine Tout sur mon animal.

Colette Provencher (Menhir)
 

Collection personnelle



Menhir est arrivé par le plus beau des hasards dans la famille Provencher.

«Par pur hasard, ma fille a vu passer sur Facebook une publication de son parrain, qui devait à regret laisser aller son labernois Mira, âgé de quatre ans. Nous l’avons immédiatement contacté pour lui dire que nous aimerions l’adopter. Le soir même, alors que j’étais au travail à TVA, celui-ci est passé à la maison pour présenter Menhir à mes enfants. De retour de la station, un nouveau chien m’attendait à la maison! Les enfants étaient tellement convaincus que j’allais l’aimer qu’ils ont décidé de le garder», relate-t-elle.

En janvier, Colette s'est rendu compte que son chien de 12 ans commençait à remarquer qu'il avait des problèmes de santé.

«Notre chien était atteint d’un cancer du cerveau. Nous sommes revenus à la maison avec lui, en ignorant à quelle vitesse la maladie allait évoluer. Malheureusement, son état s’est dégradé rapidement. Lambert, Esther et moi avons tenu un petit conseil de famille pour décider de la suite des choses. Pour moi, il était hors de question que mon chien souffre. Sa présence nous apportait tellement de bonheur! Lui offrir une belle fin de vie, c’était la moindre des choses que nous puissions faire pour lui», confie-t-elle.

Elle et sa famille sont finalement tombés sur Mon Vet Privé, une clinique vétérinaire mobile qui offre l’euthanasie à domicile.

«C’était exactement ce qu’il fallait à mon beau Menhir: s’endormir tout doucement chez lui, entouré des gens qu’il aime.»

Le moment a été rempli d'émotions pour la famille. «Pas besoin de vous dire qu’Esther, son amoureux, Lambert et moi avons pleuré énormément! (Colette ajoute avec émotion...) Menhir s’est endormi la tête couchée sur mes genoux, tout simplement. Il est parti tout doucement vers son dernier sommeil. Même si c’est un moment hautement émotif, l’euthanasie à domicile a quelque chose de beau, de lumineux. Je ne pouvais pas souhaiter une fin meilleure pour notre beau Menhir», ajoute l'animatrice.

Collection personnelle

Joey Scarpellino (Enzo) 

Instagram de Joey Scarpellino


Que ce soit à Los Angeles, en Italie ou au Québec, sur la plage, au gym, à l’aréna ou dans des événements médiatiques, Joey Scarpellino emmenait son chien Enzo partout avec lui. Emporté par un cancer le 26 janvier 2020, le husky sibérien de huit ans a laissé un grand vide derrière lui, mais surtout de magnifiques souvenirs!

«Un jour, Enzo n’est pas venu m’accueillir à mon retour chez moi. C’était inhabituel de sa part. J’ai su que quelque chose n’allait pas. [...] Il a subi toutes sortes de tests. Comme rien n’avait été détecté, le vétérinaire m’a recommandé un «scan» du cœur. Le diagnostic est ensuite tombé: Enzo était atteint d’un cancer, plus spécifiquement d’un hémangiosarcome logé sur l’aorte de son cœur. J’étais complètement sonné!», raconte le comédien.

Ce n'est que quelques mois plus tard que Joey a compris que les jours étaient comptés.

«Fin janvier, nous sommes allés au cinéma ensemble. Enzo était le partenaire de cinéma idéal parce qu’il ne parlait pas! (rires) Mais en sortant du cinéma, il a tout à coup ralenti le pas. J’ai immédiatement su... que c’était la fin. Une fois de retour à la maison, j’ai pleuré pendant cinq heures, collé sur lui», se souvient-il.

Joey est plein de bons mots à l'égard de celui qui aura été dans sa vie pendant huit ans.

«Enzo, ce n’était pas seulement mon chien, c’était une partie de moi-même. Sa mort est de loin la plus grosse épreuve que j’ai traversée dans toute ma vie. Il faut avoir aimé des animaux dans sa vie pour comprendre la douleur qu’on peut ressentir à leur décès. Les premiers temps, j’ai beaucoup pleuré. Lorsque je sortais de chez moi, j’avais toujours le réflexe de regarder à mes côtés, de chercher la présence d’Enzo. Puis j’ai peu à peu appris à vivre malgré son absence. Ce qui est merveilleux avec les animaux, c’est qu’ils vivent dans le moment présent. Enzo a eu une vie merveilleuse. Il est parti serein, entouré de mes amis et moi. Je ne pouvais pas espérer de meilleures circonstances pour dire adieu à mon complice des huit dernières années», confie-t-il.

Histoire de traverser plus facilement son deuil, Joey a conservé les cendres d’Enzo, ainsi que son collier et quelques poils de son pelage. «Un jour, j’irai disperser les cendres de mon chien à l’un de ses endroits préférés. Peut- être la plage californienne, le parc national Zion, en Utah, ou encore l’Italie.» 

Instagram de Joey Scarpellino

  

Lisez les entrevues complètes avec Colette Provencher et Joey Scarpellino, ainsi que bien plus, dans le magazine Tout sur mon animal, en kiosque depuis le 15 octobre.



À VOIR AUSSI: LES ANIMAUX DE COMPAGNIE DES VEDETTES QUÉBÉCOISES   

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