Zone rouge: la menace ebola | Prêts au pire | 7 Jours
/magazines/tvhebdo

Zone rouge: la menace ebola | Prêts au pire

Samedi 17 octobre à 21 h, Radio-Canada (Finale de la série)

Wade et Nancy (Liam Cunningham et Julianna Margulies) jouent le tout pour le tout.
Photo: Zuma Press

Wade et Nancy (Liam Cunningham et Julianna Margulies) jouent le tout pour le tout.

Nancy prend la place de Jerry au laboratoire Hazleton afin de superviser les militaires dans le prélèvement d’échantillons sur les singes à euthanasier. Au moment où elle pense que la situation est maîtrisée, Wade lui annonce qu’un animal manque à l’appel. 

Nancy s’inquiète pour les membres de l’équipe.

Photo: Radio-Canada

Nancy s’inquiète pour les membres de l’équipe.

Nancy est au laboratoire Hazleton. Au lieu d’accompagner Jerry à l’hôpital, elle décide de prendre le relais auprès des militaires qui continuent de prélever des échantillons sur les singes avant de les euthanasier. En entrant dans la salle stérile, elle découvre que son ancien mentor est absent et qu’un militaire qui a deux ans de formation en soins vétérinaires dissèque les bêtes sur place. 

Tuiles en série

Peu après s’être remis au travail, le soldat mentionne que quelque chose n’est pas normal, puis il se rend compte que la batterie qui alimente la bonbonne d’oxygène attachée à sa combinaison est presque vide. Il a oublié d’en prendre une deuxième, et celle de Nancy n’est pas compatible avec la sienne. La colonelle réussit à l’empêcher d’enlever sa tenue de protection jusqu’à ce que sa batterie soit remplacée, mais la mission est contrariée par deux autres incidents qui traduisent l’épuisement mental et physique de l’équipe que Jerry et Wade ont recrutée. 

En outre, même si Nancy, Wade et les soldats voulaient partir, ils ne le pourraient pas, car un journaliste et un caméraman font le guet dans le stationnement du laboratoire. Informé de la situation, Walter Humboldt va leur demander ce qu’ils font là; il apprend que des résidents du quartier ont vu des personnes en combinaison sur le toit de l’immeuble et qu’ils craignent une épidémie.

Un virus intelligent

Les gens ont raison de s’inquiéter, parce qu’en inspectant la chambre froide de l’établissement, Wade a constaté qu’il manque un singe. Selon les registres de la compagnie qui a expédié les animaux depuis Manille, il y avait 94 bêtes dans l’avion qui a atterri à l’aéroport Washington-Dulles. Le laboratoire en a reçu 93, ce qui signifie qu’il y a peut-être un singe qui propage un virus mortel dans toute la ville!

Étant donné que l’armée n’a aucun pouvoir à l’extérieur de la base, Wade doit convaincre Travis Rhodes de lui allouer les effectifs nécessaires pour retrouver le singe en cavale. Malgré son mépris pour Wade, Travis accepte de l’aider, et ce qu’ils apprennent en parlant avec un responsable de l’aéroport Washington-Dulles ne les rassure pas du tout. Ils ont reçu plusieurs autres cargaisons de primates en provenance de Manille, et l’une d’elles est en route pour le Texas.

Vaincre la maladie

Malgré les précautions prises pour empêcher la propagation du virus, une catastrophe pourrait se produire, car l’un des singes est introuvable.

Photo: Radio-Canada

Malgré les précautions prises pour empêcher la propagation du virus, une catastrophe pourrait se produire, car l’un des singes est introuvable.

Dans la portion de l’intrigue qui se déroule au Zaïre en 1976, Wade essaie de persuader le chef spirituel Bosa de la nécessité d’interdire aux villageois en santé d’approcher les malades. Le chef refuse de le faire, car peu importe leurs actions, le virus se propagera à nouveau un jour, sans doute sous une nouvelle forme. Ses paroles font réaliser au scientifique que le seul moyen de combattre le virus est de trouver un survivant, de prélever les anticorps dans son plasma et de s’en servir pour tenter de fabriquer un vaccin efficace. Travis croit que sa théorie est complètement folle, mais il ne peut pas quitter le Zaïre, car à la demande de Wade, l’hélicoptère qui devait venir les chercher n’arrivera pas avant quelques jours.  

INSPIRÉE DE FAITS RÉELS     

La minisérie, filmée en grande partie en Ontario de septembre à novembre 2018, est basée sur le livre du même nom écrit par l’Américain Richard Preston et paru en 1994. Le roman lui-même est inspiré par un article de Preston intitulé Crisis in the Hot Zone, publié en 1992 dans le magazine New Yorker. À l’époque de sa sortie, le roman est devenu un best-seller et a notamment incité le gouvernement américain à élaborer de nouveaux protocoles en matière de contrôle et de gestion des épidémies. Des scientifiques ont cependant critiqué le livre pour sa façon d’exagérer les effets de l’Ebola sur l’organisme.

À lire aussi

Et encore plus