Une toute nouvelle émission de rénovation mettant en vedette Valérie Chevalier et sa soeur Andrée-Anne | 7 Jours
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Une toute nouvelle émission de rénovation mettant en vedette Valérie Chevalier et sa soeur Andrée-Anne

Début: lundi 12 octobre, 19h30, CASA

Image principale de l'article Une émission de rénos avec deux soeurs
Photo : ERIC MYRE

Les rénovations mettent habituellement l’amour à rude épreuve... même pour deux sœurs! Valérie Chevalier et sa sœur, Andrée-Anne, ont toutefois décidé d’aller de l’avant en achetant un vieil immeuble de 1910 pour le transformer en duplex. On suit toutes les étapes de la transformation, et on vit avec elles tous les rebondissements de ce chantier dans la série documentaire Deux sœurs et un duplex.

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Le projet de Valérie et Andrée-Anne Chevalier a été pensé avant même que naisse l’idée d’en faire une émission de télévision. «On magasinait un immeuble pour habiter ensemble à Montréal, confie Valérie. On avait déjà tout planifié. Ma sœur voulait vivre au rez-de-chaussée, et moi, à l’étage. On cherchait encore la perle rare pour réaliser notre projet. Mon meilleur ami, qui travaille en production télé, m’a dit que ce serait intéressant d’en faire une série.» 

Le projet a été accepté, même si Andrée-Anne n’avait pas forcément prévu de montrer sa binette à la télévision. «C’était l’idée de ma sœur, et je n’étais pas particulièrement à l’aise au départ, a-t-elle avoué. Mais je le vois comme une aventure, une petite incursion dans son monde. Moi, je suis plus dans les affaires. J’ai une compagnie avec mon père (elle est coprésidente de Vigilance Santé). Mais ça me permet de découvrir l’univers de la télé en même temps.» 

Le choix de l’immeuble a aussi été un sujet délicat entre les deux sœurs. «Je cherchais au départ un immeuble clés en main... C’est dire à quel point je n’ai pas eu ce que je voulais! Ma sœur voulait plutôt un projet avec des rénos. C’est Valérie qui a gagné. Elle m’a convaincue d’embarquer dans le projet.» Si elles ont décidé d’acheter un immeuble et d’en faire les rénovations ensemble avant d’y habiter, ce n’est pas parce que les deux sœurs sont fusionnelles, loin de là. «On n’a pas toujours été proches, a confié Valérie. On a seulement un an et demi de différence. Quand on était jeunes, on était plutôt comme chien et chat. On a toujours été très différentes, mais le temps a fait en sorte qu’on s’est rapprochées et qu’on embrasse désormais notre côté complémentaire.» 

Chacune chez soi
La différence va aussi se faire ressentir dans leurs appartements. Chacune vivra sur un étage distinct; leurs petits nids seront donc complètement différents. «Je suis davantage rêveuse, même si je sais très bien ce que je veux, détaille Valérie. Mes inspirations viennent souvent d’Europe ou d’ailleurs dans le monde, et c’est parfois compliqué de les matérialiser. Ma sœur est plus cartésienne et pragmatique que moi. Elle regarde la faisabilité du projet.» 

Pour Andrée-Anne, les priorités sont différentes, notamment parce qu’elle est maman de Kim Charlie une petite fille de quatre ans et demi. «Je me suis séparée il y a deux ans. J’avais mon conte de fées de banlieue: un mari, un chien, un enfant. Ç’a été fait, puis défait. Je m’ennuyais un peu, dans le fond de mon rond-point de banlieue. Je voulais me rapprocher de l’action, mais je voulais un appartement confortable, chaleureux et pratique.» 

Contrairement à certains couples qui se déchirent durant des rénovations, les deux sœurs se sont finalement plutôt rapprochées pendant ces travaux. «On a appris à se connaître et à se comprendre encore plus, a indiqué Andrée-Anne. Il y a bien entendu des désaccords, mais je crois qu’on en sortira plus unies.» Selon Valérie, le fait d’être une fratrie enlève l’enjeu de l’amour dans le duo. «Notre force, c’est qu’on va toujours rester deux sœurs. Je défie quelqu’un qui fait des rénos aussi intenses de n’avoir aucun accrochage! Quand on a des différends, on laisse retomber la poussière, puis on prend les décisions ensemble.» 

Des embûches inévitables

Toute rénovation vient inévitablement avec son lot de surprises, et les deux sœurs en ont eu plusieurs. «On a été frappées par une pandémie mondiale qui a arrêté le chantier pendant plusieurs semaines, détaille Valérie. On a aussi découvert que les solives devaient être refaites. Notre objectif était de faire des améliorations cosmétiques au départ, mais on n’a pas eu le choix de faire des ajustements structuraux.» En plus des travaux, les sœurs devaient aussi poursuivre leurs activités professionnelles. «Je m’investis beaucoup dans mon entreprise, a avoué Andrée- Anne. Se partager entre le travail, la vie de famille et le chantier, c’est ce qui est le plus difficile. Je m’encourage en me disant qu’on aura quelque chose d’encore plus adapté à nos besoins. 

Début: lundi 12 octobre, 19h30, CASA

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