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Marc Levy donne des détails sur son 20e roman

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Nastassia Brame

Habituellement, Marc Levy aime bien passer par Montréal, où il a ses habitudes et plusieurs amis, pour présenter aux Québécois ses nouveaux romans. Mais cette fois-ci, circonstances obligent, c’est lors d’un entretien téléphonique qu’il nous a parlé de son 20e roman, C’est arrivé la nuit, premier tome de sa nouvelle série, 9.

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Monsieur Lévy, comment est née l'idée de
C'est arrivé la nuit?
Elle est née d’une rencontre entre différents éléments, et d’une passion pour l’information et l’actualité. Nous vivons dans une époque incroyable, dans tous les sens du terme. Il y a beaucoup de négatif, mais, heureusement, aussi un peu de positif. Il y avait un certain nombre de thèmes que j’avais envie d’aborder, et le meilleur moyen pour moi de le faire est à travers une histoire. Il y a énormément de choses dans le livre qui sont inspirées de la vraie vie.

D’habitude, vos romans mettent en avant deux personnages. Dans celui-ci, on suit le destin de neuf hors-la-loi qui œuvrent pour le bien. Avez-vous dû changer votre façon d’écrire?
C’était différent et agréable, mais ça représente beaucoup plus de travail. Ça impose un travail d’architecture dans l’histoire beaucoup plus structuré. Mais c’est un défi passionnant. J’ai plusieurs options pour développer l’histoire et c’est très agréable. 

J’imagine que vous avez eu à faire une recherche énorme pour nourrir ce roman.
Oui, et je suis allé à la rencontre de véritables Robin des Bois des temps modernes. Ç’a été un grand travail de documentation. C’est ce qui est passionnant dans ce métier, de pouvoir utiliser un roman comme prétexte pour s’éduquer soi-même. J’ai rencontré des hors-la-loi, des faussaires, des journalistes, et ce fut fort enrichissant.

Ce roman est le premier volet de votre série 9. Y aura-t-il plus d’une suite à celui-ci?
Oui, assurément. Je suis en train de terminer le deuxième tome, et il y en aura au moins trois ou quatre autres. J’aime bien cet univers que j’ai créé, je le trouve inspirant.

Vous écrivez un roman par an; est-ce important pour vous de garder cette cadence?
Oui, je n’ai pas d’autre travail, donc j’ai le luxe d’avoir le temps pour écrire un livre par an. C’est un beau rythme. Heureusement, depuis que l’ordinateur a remplacé la machine à écrire et qu’on a accès à Google, tout est possible en beaucoup moins de temps.

Avez-vous un rituel d’écriture?
J’aime écrire la nuit, quand la maison dort. Il y a seulement ma chienne, Alice, une golden retriever, qui me jette un regard bienveillant. J’écris sur une table en bois bien rangée sur laquelle il y a une photo de mon adorable grand-mère, qui me surveille. 

Vingt romans en vingt ans. Lesquels de vos accomplissements vous rendent le plus fier?
Mes trois enfants, mon histoire d’amour avec leur mère, qui est extraordinaire et une dessinatrice formidable. Je suis très fier de mes livres, mais je suis beaucoup plus fier de ma famille. 

Vous habitez New York, mais vous venez souvent à Montréal. Quels souvenirs gardez-vous de vos passages au Québec?
J’adore Montréal, les Laurentides, et Québec. Pour moi, le Québec est une province familière, j’y ai mes amis et mes habitudes et j’aime énormément y venir. Il y a des restaurants incroyables chez vous, et aussi une douceur qu’on ne retrouve nulle part ailleurs. 

Gracieuseté

C’est arrivé la nuit est déjà offert en magasin.

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