Un tournant positif pour Marc Dupré et sa famille | 7 Jours
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Un tournant positif pour Marc Dupré et sa famille

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Photo : Bruno Petrozza / TVA Pu

Le confinement et la pandémie ont changé la vie de tout un chacun, y compris celle de Marc Dupré et de sa petite famille. Il s’est ouvert sur le tournant heureux, positif et bénéfique qu’il a amorcé.

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Marc, vous avez fait l'acquisition d'un chalet cet été...
Oui. Ma femme (Anne-Marie Angélil) et moi, nous aimons beaucoup voyager, mais il y a la nouvelle réalité. Vu mon horaire très chargé, les voyages étaient super importants pour nous. Ils représentaient les moments où nous nous retrouvions en famille, dans un tout inclus où nous passions beaucoup de temps ensemble. Ce n’était pas le voyage comme tel qui était important, mais tous ces instants en famille. Parce que mes aînés sont grands. Pendant le reste de l’année, on parle pour eux de cégep, d’autos, de travail... Le plus jeune est plus souvent à la maison, mais même lui c’est la bicyclette, les amis...      

Pouvez-vous nous rappeler le nom et l’âge de vos enfants?
Anthony a 19 ans, Stella aura 18 ans en décembre et Lenny vient tout juste d’avoir 15 ans. Lorsque le confinement est survenu, nous nous sommes retrouvés tous ensemble. Nous avons passé de beaux moments, mais je ne peux pas dire qu’il s’agissait d’une belle période. 

Que voulez-vous dire?
Elle était plutôt accompagnée d’inquiétudes, de questionnements, comme pour tout le monde. Nous étions contents d’être ensemble, mais chaque jour survenaient plusieurs questions de la part de nos enfants. «Quand pourrons-nous sortir?» «Quand pourrons-nous voir nos amis?» Cela dit, mes enfants ont été vraiment cools. Nous avons joué aux cartes et à des jeux de société, nous avons jasé davantage. Puis, à un moment donné, Anne-Marie et moi, nous avons eu une idée. 

Laquelle?
Depuis un certain nombre d’années, elle et moi, nous pensions à moins voyager à l’extérieur du Québec et à privilégier les déplacements dans la province, qui regorge de très beaux endroits. Alors cet été, nous avons décidé de nous installer à Saint-Donat. 

Et vous y avez acheté un chalet...
Oui, et les enfants aiment venir nous y rejoindre. Nous nous y organisons des soupers, faisons à manger tous ensemble. C’est une tout autre dynamique qu’à la maison. Au chalet, il n’y a pas vraiment d’horaire. Puis comme il est situé sur le bord de l’eau, nous pouvons faire du bateau, du paddle board. Ou simplement nous baigner pendant des heures, munis de vestes, en nous laissant flotter. Ça me fait beaucoup de bien, c’est un cadre très zen qui me permet de réfléchir et de régler certains dossiers, ou encore, de ne penser à absolument rien.

Êtes-vous devenu un as des aménagements paysagers?
Non, au contraire! Nous avons choisi un endroit où il n’y aurait pas trop de travail à faire sur le terrain.

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Ressentez-vous déjà une différence dans votre énergie?
Oui, vous ne savez pas à quel point! Une fois arrivé au chalet, on dirait que rien ne peut plus me «brasser», je décompresse instantanément. Anne-Marie y a installé une mangeoire rouge pour les colibris. Je peux régulièrement y observer une famille au grand complet, je dirais qu’ils sont huit. Quand je les aperçois, je suis incapable de penser à quoi que ce soit d’autre. Cet été, je participais à une réunion Zoom pour l’une des émissions auxquelles je participe. À un moment donné, j’ai décroché de la conversation à cause des colibris et j’entendais: «Marc? Marc?» (sourire) Quand ils arrivent, je capote. 

Il y a 20 ans, Marc Dupré aurait-il été obnubilé par une telle visite de colibris?
Non. Je ne savais pas qu’ils existaient vraiment! (sourire) J’aurais eu tendance à penser que c’était une création, comme des personnages de Disney. 

Sur le plan de la création, ce changement a-t-il été bénéfique?
Moi, je crée constamment, c’est un besoin, mais le résultat est maintenant différent, oui. Je vous dirais que je me sens moins comme dans un feu roulant. Je prends davantage le temps de m’écouter, comme d’écouter ce qui se passe autour de moi. 

À la suite de l’arrêt imposé par le confinement, votre corps vous a-t-il envoyé des signaux?
Non. Par contre, les messages que j’ai reçus de mon corps ressemblaient davantage à «merci». Merci de mieux dormir, merci d’être plus ouvert aux discussions échelonnées dans le temps, sans chercher à régler la question dans l’immédiat. Avant, je n’avais jamais le temps et je voulais tout régler tout de suite. 

Au-delà de La Voix, où vous reprenez votre rôle de coach, il y a En studio, que vous animerez...
Oui. Cet univers rejoint ce que je connais de la musique et du travail en studio. Des personnes viennent me raconter leurs propres histoires. J’en viens à avoir l’impression qu’ils viennent me livrer une partie de leur vie. 

On parle de gens du public et non de personnalités connues, n’est-ce pas?
En effet, des personnes de tous âges et de tous milieux sociaux. Au départ, ils choisissent une chanson existante, qui devient en quelque sorte la trame sonore de leur vie. Ceux et celles qui auront été retenus aux auditions entrent par la suite en studio. Ils ont la chance d’y travailler avec les meilleurs réalisateurs du Québec et moi-même, pour créer un enregistrement personnalisé de ladite chanson. Ils offrent celle-ci à une personne importante, significative pour eux. Un parent, l’être aimé, un ami... Et il y aura des surprises. 

Suivez Marc à La Voix, le dimanche à 19 h, à TVA.

La nouvelle émission En studio débutera le 25 octobre, à la même chaîne.
 

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