Geneviève Schmidt se confie sur son personnage Nancy Riopelle dans District 31 | 7 Jours
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Geneviève Schmidt se confie sur son personnage Nancy Riopelle dans District 31

Image principale de l'article Confidences de Geneviève Schmidt
KarlJessy

La quatrième saison de District 31 se termine par quatre épisodes d’une heure avant que commence la cinquième saison. L’actrice Geneviève Schmidt est au cœur de l’intrigue grâce à son personnage exceptionnel de Nancy Riopelle.

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Geneviève, puisque la diffusion de la quatrième saison de District 31 a été interrompue, tous les fidèles ont vraiment hâte de connaître le dénouement. A-t-il été difficile de garder le secret ces derniers mois?
Pas tellement, car les gens que j’ai croisés ont été assez touchants. Les premiers mots qu’ils m’adressaient étaient toujours pleins d’empathie. On me demandait comment j’allais et si je trouvais difficile de ne pas tourner. Ensuite, on me posait des questions sur l’intrigue.

Qu’arrivera-t-il à Nancy dans les quatre derniers épisodes?
Je ne peux rien vous dire au sujet de l’intrigue, mais je crois que les téléspectateurs seront tenus en haleine. Vous connaissez Nancy: elle ne lâche jamais le morceau et a toujours une idée d’avance sur les autres. J’ai hâte de connaître la réaction du public à ses faits et gestes. C’est du bon Nancy Riopelle qui s’en vient! 

Comment décririez-vous «l’aventure Nancy Riopelle» depuis qu’on vous a offert le rôle?
C’est extraordinaire pour une actrice d’avoir à défendre un tel personnage! C’est agréable de pouvoir mordre dans de tels mots, de sacrer à l’écran et de jouer des émotions comme la folie, la rage et la peine. Toute actrice aimerait jouir de la liberté que me procure Nancy. C’est un personnage que j’aime particulièrement. Nancy a le don de se faire détester.

Posez-vous un regard tendre sur elle, malgré tout?
En tant qu’acteur, on n’a pas d’autre choix que de prendre parti pour son personnage si on veut bien le défendre. Je ne suis pas d’accord avec tout ce qu’elle dit ou fait, mais je comprends la faille qu’elle a en elle.

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Lorsque vous avez accepté de l’incarner, saviez-vous qu’elle irait aussi loin?
Non. Quand j’ai obtenu le rôle, Luc Dionne et Fabienne Larouche m’ont avisée que ce contrat pouvait ne durer que quelques mois. C’est habituel dans cette production, car les épisodes sont écrits peu avant leur diffusion. La place d’un personnage dans la série dépend non seulement de la réaction du public, mais aussi de ce qu’il inspire à l’auteur, Luc Dionne. Je pense que je l’ai nourri, et qu’il m’a nourrie en retour. C’est un beau travail d’équipe. Luc et moi, nous nous parlions régulièrement au sujet de Nancy.

Est-ce lourd pour une actrice de rendre tout le ressentiment que porte Nancy?
Si ça faisait quatre ans que je jouais ce personnage dans ces mêmes émotions, je trouverais peut-être ça lourd, mais ce n’est pas le cas pour le moment. Jamais je n’ai quitté le studio enragée; j’étais plutôt satisfaite du devoir accompli. Ce qui m’aide certainement, c’est le plaisir que j’ai sur le plateau de District 31. Nous rions beaucoup entre les prises. Ça permet de ventiler les émotions fortes.

Que pensez-vous de Michel Charette en tant que partenaire de jeu?
J’ai eu la chance de connaître Michel avant District 31, sur le plateau de la comédie à sketchs Et si?, à V. Il est l’un de ces acteurs avec qui tout coule facilement. Il a une grande écoute et une grande générosité. Je suis contente que les gens ressentent la vérité de nos personnages lorsque nous jouons ensemble.

Vous avez recommencé les tournages des épisodes de la dernière saison cet été. A-t-il été difficile de reprendre le fil?
Avant de retourner au studio, j’ai confié à une amie que je n’étais plus certaine de savoir comment jouer Nancy. J’avais peur de ne plus avoir le même regard à l’écran. Finalement, dès la première journée de tournage, je suis «retombée dans ses souliers» instinctivement.

Le tournage en pleine pandémie a-t-il été difficile?
Fabienne Larouche a veillé personnellement à ce que tout soit sécuritaire. Tous les acteurs portaient un masque et des lunettes toute la journée et devaient demeurer à 2 m de distance les uns des autres. Nous pouvions retirer notre équipement de protection uniquement lorsqu’on criait «action». Nous étions masqués même pendant nos répétitions. Ça n’a pas influencé notre façon de jouer, mais nous avions tous une pensée pour les membres de l’équipe technique, que nous encouragions, car ils devaient porter un masque 12 heures par jour.


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