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Une nouvelle aventure débute pour Anne-Élisabeth Bossé

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Photo : Valerie Blum

Depuis le lundi 24 août, la comédienne Anne-Élisabeth Bossé a entrepris une nouvelle carrière: celle de faire de la radio tous les matins sur les ondes de Rouge FM. Elle fait partie de la nouvelle équipe de l’émission matinale On est tous debout, composée de Richard Turcotte et de Meeker Guerrier. Un défi qu’elle trouve emballant.

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Anne-Élisabeth, tu as décidé de sauter à pieds joints dans cette aventure pour tout l'année?
Oui, peux-tu croire? J’ai déjà été invitée à des émissions du matin pour faire des entrevues et je me rappelle avoir souvent demandé aux animateurs comment ils faisaient pour se lever si tôt! Je saluais d’ailleurs leur courage! Donc, c’est une bonne grosse adaptation pour moi, mais je suis heureuse. Se sentir proche du monde, être leur premier contact le matin, je trouve que c’est un lien vraiment privilégié. 

Tous les jours de la semaine, tu dois maintenant te lever tôt et te rendre en studio?
Oui, et mon chum (Guillaume Pineault) a fait partie de l’équipe d’animation le matin à Rouge cet été, alors on s’est comme passé le témoin, parce que lui a terminé le 21 août et moi, j’ai débuté le 24. Ça faisait déjà deux mois que j’avais quelqu’un avec moi qui faisait ce travail, alors j’avoue que je me suis un peu inspirée de sa manière de vivre ça. Ça m’a permis de me préparer à ce qui m’attendait.

Est-ce qu’il t’arrive quand même, lorsque tu es en tournage, d’avoir à te lever tôt pour le travail?
Oui, c’est souvent super tôt le matin. Le faire pendant 40 jours, c’est une chose, mais le faire durant un an, c’est plus du côté de la course de fond que du sprint... C’est toute ta vie qui change, et c’est ce que je vais maintenant découvrir. 

Es-tu naturellement une fille du matin qui n’a pas de mal à se lever tôt?
Euh... je dirais que si j’ai mon café, je suis correcte. Ça me prend un petit 15 minutes avec moi-même, avec mon café, et après ça, je suis partie. Mais d’emblée, je suis plus une fille de soir. Je fais du théâtre le soir, je me couche tard parce que l’adrénaline ne descend pas... En même temps, avec la pandémie et avec mon chien, j’ai déjà changé de beat. Avant, je pouvais me lever à 10, 11 h, mais c’est fini ce temps-là. J’aime l’idée d’essayer toutes sortes d’affaires. J’ai animé un gala Juste pour rire; je ne tiens pas qu’à être comédienne à proprement parler, et ça m’excite, entre guillemets, les nouvelles vies, avoir d’autres projets. C’est l’fun de changer et il peut arriver qu’on fasse de mauvais choix, mais on ne le sait pas avant de l’avoir essayé.

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Connaissais-tu Richard Turcotte et Meeker Guerrier, les autres membres de l’équipe du matin, avant d’embarquer dans cette aventure?
Non, on a fait deux soupers. Richard nous a accueillis chez lui pour qu’on apprenne à se connaître. Et on a fait une émis- sion pilote. J’ai un peu connu Meeker quand j’ai animé L’été c’est Fantastique, car il venait à l’émission une fois semaine. Les deux gars ont des gros passés de radio, beaucoup d’expérience, et moi, je suis un peu comme la petite nouvelle, même si ça fait quelques années que je suis aux Fantastiques. J’ai l’impression qu’on va bien se compléter; il va y avoir beaucoup de mouvement parce qu’on ne pense vraiment pas pareil, on a trois bagages différents.

Auras-tu un mandat particulier au sein de l’équipe?
On ne veut pas trop aller là-dedans, on veut que tout le monde soit touche-à-tout, qu’on puisse tous parler d’un sujet et se l’approprier un peu. C’est sûr qu’on a tous des zones dans lesquelles on est plus confortables, comme Meeker qui est plus à l’aise de parler de sport. Ça serait étonnant que ce soit moi qui en parle. Je ne suis pas Madame Showbiz non plus, j’ai mon regard et mon opinion sur différents domaines et je vais y mettre ma couleur. 

As-tu des tournages en vue?
C’est terminé pour En tout cas et en ce moment, je tourne un film qui a pour titre La révision. C’est le premier long métrage de Catherine Therrien, avec Patrice Robitaille, Gabriel Sabourin et plusieurs autres, et j’ai encore quelques jours de tournage à faire. J’ai aussi des tour- nages prévus en septembre sur Les pays d’en haut (le rôle de Caroline Malterre), mais seulement quelques jours. Ça devrait être la dernière saison, mais ça fait trois ans qu’on dit que ce sera la dernière... C’est une demi-saison, donc ce sera plus court.

Est-ce que tu devais jouer au théâtre cette année?
Oui, je devais jouer dans deux spectacles au TNM, l’un à la suite de l’autre. Je devais faire partie de la distribution de Lysis, sous la direction de Serge Denoncourt, et il était prévu que je sois de Arlequin, serviteur de deux maîtres cet été. Normalement, je devrais être en train de jouer. Ce sont des petits deuils à faire. 

En 2018, tu jouais le rôle principal dans le film La femme de mon frère, qui a remporté un grand succès. Y a-t-il eu des retombées à la suite de cette aventure?
Honnêtement, pas vraiment. Le film a eu une belle renommée, une belle carrière, mais moi, je n’ai pas eu d’offre en lien avec ce rôle-là. Je te dirais que je n’ai pas non plus travaillé en ce sens-là. 

On est tous debout, du lundi au vendredi dès 5 h 25, à Rouge FM.

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