Jean-Carl Boucher nous parle de son premier long métrage, «Flashwood» | 7 Jours
/magazines/echosvedettes

Jean-Carl Boucher nous parle de son premier long métrage, «Flashwood»

Image principale de l'article Jean-Carl Boucher sur son premier long métrage
Photo : Bruno Petrozza

Flashwood, le premier long métrage réalisé par Jean-Carl Boucher, parle des tribulations de jeunes qui se questionnent sur leur avenir, leurs ambitions et leurs désirs sexuels, l'espace d'un été. Le film, dont le tournage s'est échelonné sur sept ans, est en sall depuis le 7 août.

• À lire aussi: Ricardo Trogi prépare un quatrième film sur sa vie

Au départ, le premier film réalisé, scénarisé et produit par Jean-Carl Boucher devait être un court métrage. «On a tourné cinq jours en 2013. Ç’a donné quelque chose de super bon, mais le format était bizarre, parce que ça donnait une heure pour un court métrage. J’ai essayé de le raccourcir, mais je me suis rendu compte que je ne pouvais pas trop couper parce qu’il y avait plein de beaux moments.» 

Cinq ans après, il a voulu reprendre les personnages pour pousser l’idée plus loin. Ç’a donné une autre heure de matériel. Il a alors décidé de redonner vie à ces jeunes un an plus tard pour conclure. Après avoir fait quelques coupures, il avait en boîte un film d’une heure trente dont le tournage s’est échelonné sur sept ans. «On a l’effet de l’évolution physique et psychologique. Je trouvais ça l’fun comme premier film, où je me suis autofinancé.»

Bruno Petrozza

• À lire aussi: Pier-Luc Funk s’ouvre sur l’intimidation dont il a été victime plus jeune

• À lire aussi:
Pier-Luc Funk animera une nouvelle émission de variétés

PAS UNE AUTOBIOGRAPHIE

Avec Flashwood, Jean-Carl ne voulait pas raconter une histoire en soi. «Je voulais faire ressentir au public l’espèce de sentiment d’étrangeté de ne pas savoir ce que tu vas faire dans la vie, de ne pas savoir ce que tu es. C’est un peu ça que je voulais montrer, le feeling d’errance, surtout en banlieue. Ce n’est pas une autobiographie et ce n’est pas non plus mon opinion sur le portrait de ma génération», explique celui qui partage sa vie depuis quelques années avec la photographe Eva-Maude Tessier. C’est d’ailleurs elle qui a fait les photos de promotion du film.

À VOIR AUSSI: 20 VEDETTES QUÉBÉCOISES MASCULINES QUI NOUS FONT CRAQUER

s

Sur le même sujet

À lire aussi

Et encore plus