Hugo Girard a profité de la pandémie pour se rapprocher de son fils | 7 Jours
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Hugo Girard a profité de la pandémie pour se rapprocher de son fils

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Photo Courtoisie

Au-delà des muscles, la plus grande force d’Hugo Girard est de voir le positif dans l’épreuve. Lorsque la crise de la covid-19 a freiné ses multiples projets, l’animateur et entrepreneur y a vu une excellente opportunité de passer un moment agréable avec son adolescent. Depuis, père et fils n’ont jamais été aussi complices!

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Collection personnelle

Hugo, sur le plan professionnel, vous n’avez pas été épargné par la crise qui a sévi.
En effet. Plusieurs conférences et tournages ont été déplacés, voire annulés, et mon gym a temporairement fermé ses portes. En revanche, j’ai lancé mes carrés protéinés durant le confinement. La pandémie a eu un grand impact sur mes projets professionnels, mais j’y ai gagné sur le plan personnel. 

De quelle façon?
Le confinement nous a beaucoup rapprochés, mon fils et moi. Il faut savoir que, lorsque je me suis séparé de sa mère, j’ai quitté la région de Québec pour m’installer en banlieue de Montréal. Si, au début, entretenir une relation père-fils à distance représentait tout un défi, l’été de ses 10 ans a marqué un tournant, puisque Tyler est venu en passer une partie avec moi. Nous avons développé une belle complicité, qui ne cesse de grandir. 

Tyler est venu s’installer chez vous au début du confinement?
Oui. En mars, quand le gouvernement a annoncé que les écoles fermeraient leurs portes durant deux semaines, nous nous sommes tout de suite organisés pour passer cette pause ensemble. Ce que nous vivons, mon grand gars de 15 ans et moi, c’est précieux. 

Passez-vous la majorité de vos journées ensemble?
Oui. Avant la fin des classes, Tyler avait des cours par vidéoconférence le matin. L’après-midi, il m’aidait à rénover ma cour. Il a aussi contribué au tournage de mes capsules BBQ chez moi, qu’on pourra voir sur mes réseaux sociaux. Caméra, prise de son... il découvre les dessous du métier.

Souhaite-t-il s’orienter dans ce domaine plus tard?
Non. C’est un sportif dans l’âme, et il veut devenir joueur de football professionnel. Je suis conscient que peu de Québécois réussissent à faire carrière dans la ligue américaine de football, mais je serais mal placé pour le freiner dans son rêve puisqu’à son âge, je disais à tout le monde que j’allais devenir l’homme le plus fort du monde... et que j’ai atteint mon but! Par contre, il ne faut pas se contenter de rêver, il faut établir un plan, se fixer des objectifs et travailler extrêmement fort.

Tyler et vous avez aussi une passion commune: l’entraînement...
En 2019, lorsqu’il était avec moi pour l’été, je lui ai monté un programme d’entraînement en vue de la saison de football. Au départ, il ne voyait pas l’intérêt de s’entraîner avec papa, de mettre autant d’efforts sans voir de résultat concret. Eh bien, imaginez-vous que l’automne dernier, il a gagné le prix du joueur de football s’étant le plus amélioré dans son équipe! C’est là qu’il a compris que le résultat qu’il obtient est directement lié à l’effort qu’il met! 

Vous devez être fier de votre fils!
Beaucoup, mais pas autant qu’il est fier de lui-même! Un après-midi, j’avais offert à Tyler de relaxer et de se baigner, parce qu’il faisait super beau, mais il a préféré venir s’entraîner avec moi. Depuis la crise de la covid-19, plusieurs ados ont perdu leur motivation de bouger en attendant de pouvoir à nouveau faire leur sport. Mais Tyler voulait être au top de sa forme!  

Par vos réalisations, lui servez-vous de modèle?
J’espère bien. Mais il a aussi ses modèles, comme Laurent Duvernay-Tardif! D’ailleurs, il a pu échanger quelques mots avec lui ce printemps quand nous sommes allés porter des carrés protéinés pour soutenir les travailleurs dans le CHLSD où Laurent travaille. Mon fils était impressionné. Ce n’est pas tous les jours qu’on rencontre un athlète qui a gagné le Super Bowl! 

Vous qui viviez à vive allure avant la pandémie, prévoyez-vous ralentir la cadence?
Pour être bien franc, non. Que ce soient les émissions, les conférences ou l’entrepreneuriat, j’aime ce que je fais. Je n’ai jamais l’impression de travailler. Je suis bien dans l’action. J’ai profité des derniers mois pour développer mon programme d’entraînement en ligne en ajoutant un volet pour les femmes. Les tournages des Rénos d’Hugo ont repris en juin et je poursuis mes cours de jeu, car j’aimerais un jour décrocher un rôle à la télé ou au cinéma. Entretenir des rêves, travailler fort et saisir les opportunités, ce sont des valeurs que je souhaite léguer à mon fils.

Pour s’informer sur les projets d’Hugo, suivez-le sur Instagram et Facebook ou au go.hugogirard.com.
La saison 6 des
Rénos d’Hugo sera diffusée cet automne, à CASA.

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