Voici avec quelle artiste Maxime Landry rêve de faire un duo | 7 Jours
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Voici avec quelle artiste Maxime Landry rêve de faire un duo

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Photo : Julien Faugere / Les Pu

C'est dans ses terres, à Saint-Gédéon-de-Beauce, que Maxime Landry vit le confinement imposé par la COVID-19. Des terres où il s'est imprégné tout jeune d'une culture musicale qu'il adore: le country.

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Le country occupe une place importante dans l’existence de Maxime Landry. «C’est à peu près juste ça que j’écoute», dit-il, avant d’ajouter sans attendre que ce style est présent dans sa vie depuis très longtemps. «J’ai grandi avec la musique country parce que c’est elle que mes parents écoutaient toujours. Mon père tripait sur Shania Twain. C’est d’ailleurs la première cassette qu’il m’a achetée. Mon premier lien avec le country, c’est avec l’album The Woman in Me, de Shania Twain. Depuis ce temps, j’ai toujours écouté cette musique et j’en faisais également dans les bars. J’ai aussi fait un album country, 3e Rue Sud. Pour moi, c’était vraiment un passage obligé.» 

Si certains, au cours de leur carrière, décident de faire un album de style différent et choisissent le country parce que ça plaît à beaucoup de gens, ça n’a pas été le cas de Maxime Landry. Loin de là. En fait, c’est sa rencontre avec Lynda Lemay qui a fait en sorte qu’il évolue dans le style qu’on lui connaît: la chanson à texte. «Si je n’avais pas croisé Lynda Lemay, qui m’a offertCache-cache, je serais probablement tout de suite allé au country.» 

Et au country, ces temps-ci, il y retourne! Il travaille actuellement — principalement par Internet, confinement oblige —, au mixage et au peaufinage d’un album qui s’inscrira dans ce style de musique. La sortie est prévue à l’automne. «Le country coule dans mes veines. J’ai toujours aimé ça. Je suis un abonné du Festival Western de St-Tite, où je me rends avec mes amis Sylvie et Alain. Festival qu’on ne vivra pas cette année pour les raisons que l’on connaît.» 

Ces amis, Sylvie et Alain, sont dans la vie de Maxime Landry grâce à la musique. «Ce sont mes anciens beaux-parents. Ils font de la musique, et c’est avec eux que j’ai commencé à chanter dans les bars quand j’avais 12 ans. Je sortais avec leur fille, à cet âge-là. On avait un duo qui s’appelait Le duo des ados et on faisait la tournée des bars. Je connais donc Sylvie et Alain depuis tout ce temps, et ils sont restés dans ma vie. Ce sont mes meilleurs amis. On voyage ensemble.» Maxime revient ensuite sur le Festival Western de St-Tite en confiant que, d’habitude, il y passe plusieurs jours avec ses grands amis dans le même véhicule récréatif. «Et on tripe!»

Sur la route... son rêve
Les festivals de musique country, Maxime Landry les adore! Il caresse d’ailleurs un rêve depuis longtemps: «Mon rêve ultime de tournée serait de posséder un petit véhicule récréatif et de faire la tournée des festivals country avec ma remorque et mon cheval, et en profiter pour faire toutes les randonnées possibles.

Des festivals country, au Québec, il y en a beaucoup, et l’ambiance de party qu’on y retrouve me fait triper. J’ai toujours aimé ça. À un moment donné, je m’offrirai un spectacle que je promènerai dans de nombreux festivals country durant l’été en partant sur la route avec le véhicule, la remorque et le reste. Maudit que j’aurai du fun! C’est un rêve.» 

Quand on lui demande en quoi il se reconnaît dans le style musical country, Maxime Landry remonte instantanément à son enfance. «C’est la musique qui me fait penser à mon père et à la passion qu’on avait pour les chevaux. Quand on partait en randonnée à cheval, c’est toujours la musique country qui nous accompagnait. J’ai grandi avec ça. Ça fait partie de ma vie. Si je décide d’écouter de la musique ou si des amis viennent chez moi, je fais jouer du country. Pas autre chose. C’est ce que j’ai sur mes playlists.»

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Ses influences et son idole
Quant à ses influences dans le country, on retrouve dans un premier temps les mélodies à la Rascal Flatts, un groupe originaire de Columbus (Ohio). «Sinon, c’est le country des vrais comme Alan Jackson, Garth Brooks ou encore Shania Twain. C’est ce que j’ai toujours écouté et je connais leur répertoire au complet. Leurs chansons ont toujours fait partie de ma vie. Je les ai chantées dans les bars et je les chante encore. Ce sont des incontournables.»

Des idoles? «Shania Twain, avec qui je rêve depuis longtemps de faire un duo. J’ai même écrit une chanson en anglais et en français. La version en français (Si tu le croises un jour), je l’ai chantée sur l’album 3e Rue Sud avec Renée Martel. Je voulais faire celle en anglais avec Shania Twain, et je me demandais comment je pourrais faire pour la joindre. Je n’ai jamais essayé, mais à un moment donné, j’aimerais beaucoup faire un duo avec elle. Au départ, j’ai écrit la chanson dans les deux langues et, dans ma tête, c’était elle qui faisait la version en anglais. Je l’ai écrite pour elle. C’était l’idole de mon père et c’est la mienne aussi.» Maxime Landry a pu voir la vedette country en spectacle, mais n’a pas eu la chance de lui parler. «C’est certain que si je l’avais rencontrée, je ne l’aurais pas lâchée tant qu’elle n’aurait pas accepté», fait-il savoir en riant.

Une amitié en développement
Ces temps-ci, on peut entendre un duo mettant en vedette Guylaine Tanguay et Maxime Landry. Je crois en nous est une adaptation française signée Nelson Minville de la chanson I Run to You, de Lady Antebellum. «J’aime tellement Guylaine Tanguay! On ne se croise pas souvent, mais, chaque fois que ça arrive, on se dit toujours qu’il faut faire quelque chose ensemble. Alors on l’a fait et ça a marché.» Cette rencontre, d’abord professionnelle, va probablement mener vers autre chose entre les deux artistes. «Je l’ai déjà dit à Guylaine: je crois que c’est une amitié qui se dessine, parce que chaque fois qu’on s’est croisés et qu’on a chanté ensemble, il s’est passé quelque chose. Je l’aime d’amour. Elle est tellement fine! Il y a un buzz autour de la chanson et on reçoit des demandes pour qu’on la fasse ensemble en spectacle. Il y a déjà une amitié professionnelle entre nous. Pour moi, c’est une des plus belles voix du Québec.»

Un album à l'automne
Le party beauceron est le titre du disque que proposera Maxime Landry en novembre. «Un album auquel ma mère et mes amis Sylvie et Alain participent. Ça sonne super bien. Cet album est un party country comme on en vivait en Beauce.» Maxime Landry assure que ce qu’il prépare mettra de l’ambiance dans les rassemblements du temps des fêtes. «Mais ce n’est pas un album des fêtes. Il n’y a qu’une chanson qui rappelle cette période: Le lac à Beauce, de La Bottine Souriante.» Parmi les autres chansons, on retrouvera Victoria (Garolou), Au chant de l’alouette ou encore La théière (Tex Lecor).

Quant à la possibilité de voir Maxime Landry en spectacle, il faudra attendre. La pandémie de COVID-19 a évidemment changé les plans de l’artiste et tout est à revoir. Mais ce n’est que partie remise.

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