Marie-Laurence Moreau parle de son rôle dans la série «Léo» | 7 Jours
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Marie-Laurence Moreau parle de son rôle dans la série «Léo»

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Photo : Julien Faugere

Bien que Marie-Laurence Moreau exerce son métier depuis plusieurs années, ce sont les rôles qu’elle défend dans les séries Léo et Une autre histoire qui lui ont permis de se faire découvrir du grand public. Deux personnages à l’opposé l’un de l’autre, et une interprète qui semble avoir des points communs avec Cindy, la promise de Léo!

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Marie-Laurence, être au petit écran donne l'occasion de rejoindre un vaste bassin de gens. Cela a-t-il changé les choses pour vous, de jouer dans Léo et Une autre histoire?
Oui. Les gens m’écrivent et me parlent dans la rue; ils me reconnaissent. Ils sont gentils et respectueux. C’est agréable de se faire dire de belles choses.

Diriez-vous que vous avez plusieurs points en commun avec votre personnage de Cindy?
Un peu, oui. C’est une fille qui vit au jour le jour. Il n’y a pas de méfiance chez elle; elle est plutôt du genre à faire confiance à la vie. C’est une bonne vivante. Cindy et Maryse, dans Une autre histoire, sont bien différentes. Les deux sont en moi, mais Maryse est vraiment une femme plus pragmatique et beaucoup plus conservatrice.

Dans Une autre histoire, vous jouez la plupart de vos scènes avec Sébastien Ricard et Marina Orsini. Aviez-vous déjà travaillé avec eux?
Nous avons joué, Sébastien et moi, dans le film Dédé à travers les brumes. J’incarnais la dernière amoureuse de Dédé. J’étais contente de le retrouver. Je n’avais jamais eu l’occasion de travailler avec Marina, et c’est un pur bonheur. Elle est une leader de plateau généreuse, toujours de bonne humeur et travaillante. Elle aime jaser avec les techniciens. On se rejoint là-dessus. Par son attitude, elle crée une ambiance cool. Je trouve ça admirable.

TVA


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Et Fabien Cloutier, dans Léo, est-ce que vous vous connaissiez?
Je connaissais l’artiste, mais on ne se connaissait pas du tout. Déjà, à l’audition, je pense qu’il y avait quelque chose qui marchait entre nous. La chimie entre deux acteurs, et donc avec les personnages, ça peut se créer, mais il y a une partie qui, à la base, est là ou pas. Fabien travaille fort, et il le fait dans le bonheur et le respect de toute l’équipe. Il prend soin de son monde. Les gens ont envie de travailler pour le show parce que l’ambiance est bonne. Sur le plateau, il ne se passe pas une heure sans que les gens rient de bon cœur. Plein d’acteurs viennent tourner dans la série. C’est impressionnant de voir Julien Poulin et Pierre Lebeau devant moi pendant que je joue. Je suis très chanceuse. 

À la fin de la saison 2 de Léo, on vous voit en robe de mariée. Était-ce la première fois que vous en portiez une pour un rôle?
J’en avais déjà porté une au théâtre. On a un petit sentiment de princesse qui s’allume, mais ça s’arrête là! La robe de mariée de Cindy, ce ne serait pas la mienne, mais c’est vrai que c’est toujours magique d’en essayer une.

Vous êtes actrice depuis un moment. Parlez-nous de vos débuts.
J’ai toujours travaillé depuis ma sortie du Conservatoire. Au début, j’avais des jobines pour arriver à exercer mon métier. J’ai toujours eu les pieds dans le théâtre parce que c’est mon premier amour. C’est vraiment là que j’ai appris mon métier. J’ai aussi beaucoup développé le domaine de la voix, ce qui m’a aidée à tenir le coup financièrement.

Qu’est-ce qui vous allume le plus dans votre métier?
Il me permet d’être tout ce que je ne suis pas. La vie est courte, et pouvoir me mettre dans la peau de toutes sortes de personnages et de situations, vivre autre chose, ça me branche complètement.

Bertrand Calmeau / TVA



Avez-vous des rêves en particulier?
Je veux simplement pouvoir pratiquer mon métier, que ce soit au théâtre, à la télé ou au cinéma. L’important est d’avoir de bons textes et de bons partenaires de création, et ensuite on embarque dans l’univers. Il y a une partie de moi qui accepterait de plonger dans quelque chose de bien dramatique, d’intense. 

Comment se passe cet arrêt forcé pour vous?
Je respecte ce qui est demandé, parce que je pense que c’est comme ça qu’on va y arriver, et je suis le plus possible ce qui se passe. En attendant, je me suis remise au piano. Quand j’ai eu ma première maison, on avait prévu une place pour y mettre celui de mon enfance. Entre 7 et 12 ans, je suivais une multitude de cours: piano, ballet, patinage, soccer... Je n’ai pas choisi de continuer à jouer du piano, mais ç’a toujours été présent dans ma vie. J’avais inscrit mon fils (âgé de sept ans) à des cours à l’automne. En janvier, j’ai décidé d’en suivre moi aussi et j’adore ça. Ça faisait longtemps que je voulais m’y remettre. J’en profite aussi pour lire, écouter des séries, me poser avec ma famille. Stopper en quelque sorte la vitesse de fou de nos vies. Et j’aime mieux penser au positif que de me mettre à capoter sur le reste...

Les épisodes de Léo, qui connaîtra une troisième saison, sont offerts sur Club illico et video.tva.ca. On peut voir Une autre histoire sur ICI Tou.tv Extra.

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