Éric Salvail, Gilbert Rozon, Edgar Fruitier: Qu'arrive-t-il avec leur procès? | 7 Jours
/magazines/echosvedettes

Éric Salvail, Gilbert Rozon, Edgar Fruitier: Qu'arrive-t-il avec leur procès?

Image principale de l'article Des nouvelles de leur procès
Photo d'archives, Ben Pelosse

L’agenda des palais de justice, au Québec comme ailleurs au Canada, a été particulièrement chamboulé en raison de la pandémie de COVID-19. Toutefois, certains dossiers de personnalités connues sont revenus au rôle de la Cour.

• À lire aussi:
Procès d’Éric Salvail - De nouveaux témoins à venir?

• À lire aussi: Procès d'Éric Salvail: l'histoire racontée de l'intérieur - 1ère partie

Le lundi 8 juin, au palais de justice de Longueuil, les parties se sont à nouveau réunies dans l’affaire d’Edgar Fruitier, accusé de deux chefs d’attentat à la pudeur dans les années 1970. C’était cette fois le début du procès. On en a appris un peu plus sur les faits reprochés. L’ancien animateur et comédien, aujourd’hui âgé de 90 ans, aurait agrippé à trois reprises la présumée victime par derrière et aurait glissé sa main, par-dessus les pantalons, sur ses parties génitales. Les faits reprochés se seraient déroulés dans un chalet, entre le 1er juin et le 31 août 1974, et à la résidence de l’accusé à Brossard, entre le 20 mars et le 20 septembre 1976. Les procureurs ont plaidé devant le juge Marc Bisson qui devrait rendre sa décision le 22 juillet.

De l’autre côté du fleuve, à Montréal, le procès de Gilbert Rozon, accusé de viol et d’attentat à la pudeur, devait s’ouvrir. Les faits reprochés à l’exmagnat de l’humour se seraient déroulés à Saint-Sauveur entre le 1er juin et le 21 septembre 1980. Le lundi 8 juin, les parties se sont entendues pour reporter la cause en octobre en raison des délais dus à la crise de la COVID-19. Ce sera plutôt du 13 au 16 octobre que Gilbert Rozon subira son procès. On a aussi prévu une journée supplémentaire, le 6 novembre, si cela s’avérait nécessaire.

Enfin, toujours à Montréal, le dossier d'Éric SalvailL, accusé de harcèlement, de séquestration et d’agression sexuelle, devait revenir au rôle de la Cour le mercredi 10 juin. Encore ici, la crise sanitaire a fait repousser la date de reprise du procès au 10 juillet.

Sur le même sujet

À lire aussi

Et encore plus