«Les poilus»: Mélissa Bédard est la première invitée de la saison | 7 Jours
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«Les poilus»: Mélissa Bédard est la première invitée de la saison

Dimanche 17 mai 19 h 30, Radio-Canada

Image principale de l'article Mélissa est la première invitée de la saison
Radio-Canada

Avez-vous déjà rêvé de porter un bébé kangourou près de votre cœur? Sébastien Kfoury vit cette expérience magique dans la nouvelle saison des Poilus.

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Sébastien, le tournage de la troisième saison des Poilus a-t-il été affecté par la pandémie de COVID-19?
Oui. Elle compte seulement 5 épisodes au lieu de 13, dont 2 ont été tournés sans public. Nous étions en plein tournage lorsque les plateaux ont été arrêtés.  

Quels invités recevez-vous?
Mélissa Bédard, Catherine Proulx-Lemay, Anne Casabonne, Sonia Vachon et Réal Béland. C’est dommage que la saison se termine aussi abruptement, car nous avions prévu une variété d’invités extraordinaires. Notre agenda a rapidement été rempli par des fans des Poilus qui n’avaient pas pu venir sur notre plateau au cours des saisons précédentes. Heureusement, nous avons appris que l’émission reviendra l’an prochain. Dans les circonstances, c’est une bonne nouvelle.

Y a-t-il des changements cette année?
Nous mettons encore plus d’emphase sur les animaux que nous recevons dans notre zone VIP. Nous avions commencé à le faire l’an dernier, mais le public nous a fait savoir qu’il voulait en apprendre davantage sur ces bêtes. Elles sont moins exotiques que d’autres, mais c’est la relation entre leur maître et elles qui intéresse le plus les gens. Nous avons aussi décidé de mettre de côté nos jeux-questionnaires humoristiques. C’est un virage que nous avions pris l’an dernier pour nous rapprocher du mode talk-show, mais nous nous sommes aperçus que les téléspectateurs n’embarquaient pas. À cause de ces jeux, on voyait moins d’animaux à l’écran, et ça décevait les gens. On se recentre donc sur notre mandat initial, c’est-à-dire présenter un magazine animal avec des airs de variétés et non une émission de variétés axée sur les animaux.

Quels animaux impressionnants sont de la partie?
Nous recevons des bébés kangourous. Nous avons déjà eu un kangourou adulte, mais comme c’est un animal puissant qui reste imprévisible malgré sa bonne humeur, nous ne pouvions pas nous en approcher. Cette fois, nous portons des poches de tissu afin de garder les petits collés sur nous, comme si nous étions des mamans kangourou. C’est une expérience incroyable! Nous avons aussi des potamochères et un minuscule opossum brésilien. Par ailleurs, comme à son habitude, Tommy apporte des insectes extraordinaires, notamment un phasme indonésien et une blatte géante de Madagascar. Bien que ces bêtes puissent nous rebuter au premier abord, on ne peut que devenir admiratif en découvrant l’histoire de leur adaptation.  

Regardez-vous d’autres émissions animalières?
J’aime beaucoup Un zoo pas comme les autres et Refuge animal. Selon moi, lorsqu’on présente des bêtes au public, on a aussi un devoir d’enseignement et de sensibilisation. En plus d’être ludiques, ces deux émissions font avancer les mentalités sur l’adoption et l’abandon des animaux. Elles ont vraiment leur place à la télévision. 

VÉTÉRINAIRE DURANT LA CRISE
Pendant la crise de la COVID-19, Sébastien Kfoury poursuit son travail de vétérinaire dans des conditions difficiles. «Les gens sont en détresse à cause de la crise, et quand il arrive quelque chose à leur animal, ils sont encore plus inquiets et émotifs. Par ailleurs, ils ne peuvent pas être aux côtés de leur compagnon dans l’hôpital vétérinaire à cause des mesures de restriction. Certaines personnes doivent faire euthanasier leur animal dans des tentes de fortune que nous avons montées à l’extérieur, et d’autres ne peuvent tout simplement pas être là pour les derniers moments de leur compagnon à cause de leur état de santé. Et puisque la médecine vétérinaire coûte cher et que bien des gens ne savent même pas s’ils pourront subvenir à leurs propres besoins durant les mois qui viennent, il faut prendre des décisions difficiles. En ce moment, nous ne pouvons voir que les animaux malades, mais j’espère que, tranquillement, nous pourrons reprendre les examens de prévention. La prévention est, selon moi, tout aussi importante, car elle permet de détecter des maladies avant qu’elles ne deviennent chroniques.»

Dimanche 17 mai 19 h 30, Radio-Canada

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