Philippe Bond se confie sur les joies de la paternité | 7 Jours
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Philippe Bond se confie sur les joies de la paternité

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PIerre-Paul Poulin / JdeM

Depuis l’arrivée de son fils, Philippe Bond a découvert les joies que procure la paternité. Celui qui se savait destiné à fonder une famille s’émerveille devant Axel, âgé d’un an et demi, et forme avec sa conjointe, Stéphanie Couillard, un couple comblé et proche de son clan.

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Philippe, qu’est-ce qui vous occupe sur le plan professionnel?
Il y a cinq ans, j’avais arrêté de faire de la radio. Depuis le début de ma tournée Merci!, que j’ai dû arrêter pour l’instant vu les circonstances, j’ai eu l’occasion d’accorder des entrevues dans plein de stations de radio. Un soir, je suis rentré chez nous et j’ai compris que j’avais repris goût à ce médium. J’ai aussitôt appelé le directeur de la programmation à Radio Énergie et je lui ai dit que, si jamais ça l’intéressait, j’étais disponible. Nous avions gardé le contact. Après chaque sondage, je recevais une proposition de CKOI ou de Radio Énergie pour revenir, mais je ne me sentais pas prêt... 

Puis l’occasion s’est présentée.
Quand j’ai appris que mon bon ami Pierre Pagé revenait à Énergie, j’ai appelé à la station. Cette radio, c’est mes premières amours. Le lendemain, avec ma gérante, nous signions le contrat. Je suis donc un collaborateur à Radio Énergie une fois par semaine dans l’émission de fin de journée. Comme j’ai un enfant à la maison, je ne voulais pas me lever à 3 h 30. L’émission du retour à la maison, c’est donc parfait pour moi. Je pense que ma blonde ne déteste pas que je parte quelques jours ici et là. Je suis un gars bien intense à la maison... (sourire)

La radio est une tribune qui vous sied bien. Pourquoi l’aviez-vous quittée?
J’avais envie de fonder une famille. Je voulais aussi me concentrer sur mes spectacles. Je suis donc rentré à la maison et j’ai eu un enfant. Tout va bien. Mon fils a un an et demi (il est né en août 2018), il dort bien, tout se passe bien avec lui. L’arrivée d’Axel m’a beaucoup inspiré et me fournit de nouvelles anecdotes que j’ai gardées en banque pour les raconter à la radio. Je suis heureux de recommencer! J’aime ce contact avec les gens. Je parle beaucoup, mais on est tous comme ça dans la famille. Mon père parle beaucoup, mon grand-père aussi. Mon fils n’y échappe pas non plus. Il est comme nous, c’est incroyable! Il a un an et demi, et il parle, il parle! 

Vous avez fait le choix de ne pas l’envoyer à la garderie. Pour quelles raisons?
J’en ai discuté avec ma blonde: j’avais peur que mon enfant ne se développe pas assez vite s’il n’y allait pas. Mais comme me l’a rappelé Stéphanie, elle n’est jamais allée à la garderie quand elle était jeune, et moi non plus. Pourtant, je ne pense pas que nous ayons un retard quelconque! En vacances, en février dernier, des enfants venaient jouer avec notre fils. Les gens nous disaient à quel point ils n’en revenaient pas de voir comme il est grand et dégourdi! Maintenant, nous devons faire attention, parce qu’il répète tout ce que nous disons... (rires)

Êtes-vous admiratif de la maman qu’est Stéphanie?
Oui! Quand je rentre chez nous le soir, je réalise que mon fils a appris toutes sortes de choses durant la journée. Il a un livre avec des illustrations, et il peut nommer les objets et les couleurs. Ce n’est pas moi qui lui ai appris ça. C’est hallucinant! Il tient ça de sa mère... (rires) J’ai toujours dit que si Axel pouvait avoir ma personnalité sociable et l’intelligence de sa mère, ce serait parfait! 

On peut espérer qu’il a hérité du meilleur des deux!
Espérons-le! Ma blonde a tout un caractère, et moi aussi. S’il faut qu’on enlève quelque chose à Axel, ça ne fait pas son affaire... Il est capable de manger tout seul et refuse qu’on le nourrisse! Il ouvre les portes seul, s’assoit seul dans l’auto et fait même semblant de s’attacher. Nous avons beaucoup de plaisir avec lui. Je ne pensais pas avoir autant de plaisir à être père.

C’est donc une aventure merveilleuse pour vous?
Absolument! Avant de rencontrer Stéphanie, que j’ai connue à l’âge de 37 ou 38 ans, les gens me disaient que j’avais tout fait — de la radio, de la télé, des shows... — et que je ne pouvais pas être plus heureux que ça. Mes amis me disaient que j’avais une vie «écœurante», mais il y avait une chose que je n’avais pas faite encore et à laquelle je tenais: avoir un enfant. Je comprends ceux qui n’en veulent pas et je respecte leur choix, mais moi j’en voulais. Je voyais mon frère, qui a deux garçons, et ma sœur, qui a deux garçons aussi, et je les trouvais chanceux.

Avez-vous toujours été un oncle présent pour vos neveux?
Oui, j’ai toujours été proche d’eux. Je trouvais ça fascinant de penser qu’on puisse avoir un jour une mini version de soi-même à qui on pouvait apprendre tout plein de choses. Ma blonde, de son côté, ça l’inquiétait! Souvent, nous avions des discussions à ce sujet. Quand elle a appris qu’elle était enceinte, ç’a été une montagne russe d’émotions! Tout d’abord, elle s’est mise à pleurer. Je lui ai demandé si elle était heureuse. Elle a répondu que oui, mais qu’elle se demandait si elle allait être une bonne mère... Honnêtement, Stéphanie est vraiment une bonne maman. 

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Votre famille vous entoure-t-elle beaucoup?
Mes parents sont près de nous, et les parents de Stéphanie aussi. Du côté de ma blonde, c’est le premier petit-enfant de la famille. Le frère de Stéphanie vient d’avoir un petit garçon lui aussi. Avant le confinement, nous n’avions qu’à passer un coup de fil et à dire que nous aimerions aller souper à l’extérieur pour qu’en moins de temps qu’il en faut pour le dire, mes parents ou mes beaux-parents s’en occupent! Nous sommes choyés et chanceux. Souvent, ce sont eux qui nous offraient de s’occuper de notre fils pour que nous puissions prendre du temps pour nous... 

Croyez-vous qu’il est nécessaire de se réserver du temps en couple?
Oui, ça l’est. La vie de tournée est un avantage pour moi. Lorsque je suis à l’extérieur, je contacte ma blonde par FaceTime sept ou huit fois par jour et je parle avec mon fils. Quand je donne des spectacles, j’arrive à la salle avec les gars, on prend une bière, on soupe ensemble. Le soir, on dort à l’hôtel, on joue aux cartes, on regarde le hockey. Le lendemain, je suis heureux de revenir à la maison. Je sais que ma blonde s’occupe bien de mon fils. De son côté, elle n’a pas autant d’occasions de s’évader, alors lorsqu’elle me dit que ses amies organisent un souper, je l’encourage à prendre du temps pour elle et je reste seul avec le petit... 

Chaque mardi, Phil se joint à Maxim Martin, Marie-Claude Savard et Sébastien Trudel pour accompagner les auditeurs d’Énergie à l’émission Ça rentre au poste, diffusée dès 15 h en semaine. Suivez l’humoriste sur sa page Facebook, entre autres pour le tirage de billets pour son spectacle Merci!, qui reprendra après la pandémie.

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