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Geneviève Schmidt explique pourquoi sa trentaine a été difficile

Image principale de l'article Geneviève Schmidt revient sur sa trentaine
Eric Myre

Geneviève Schmidt s'est taillée une place dans le coeur des Québécois avec ses rôles dans Les beaux malaises, Unité 9 et, plus récemment, District 31, où elle incarne Nancy Riopelle, qui en fait voir de toutes les couleurs aux policiers du 31. En entrevue dans nos pages, la comédienne, qui fait son entrée dans la quarantaine, nous explique pourquoi la dernière décennie a été malgré tout plutôt difficile.

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Même si elle cumulait les beaux rôles, Geneviève Schmidt confie que sa trentaine n'a pas été de tout repos, autant au plan personnel que professionnel.

«La trentaine a été rough pour moi personnellement et aussi professionnellement, dans le sens où ça a pris beaucoup de temps avant de débloquer. Personnellement, ç’a été une période dure parce que j’étais aidante naturelle auprès de mon père qui souffrait d’alzheimer», a-t-elle confié.

À ce propos, la comédienne retient de cette expérience qu'elle a trouvé en elle une force et une persévérance qu'elle ne se connaissait pas.

«Avec le recul, je retiens surtout que l’être humain est fort. Jamais je n’aurais cru que j’allais être capable d’aider mon père pendant autant d’années. Je ne me sentais pas du tout capable de faire ça, mais j’ai trouvé une force et une persévérance en moi que je ne soupçonnais pas. La famille est importante pour moi, alors je devais faire ça. Et j’en suis fière, même si ça n’a pas été facile», a-t-elle admis.

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Comme elle a «un peu mis sa vie en suspens» pour bien s'occuper de son père, pour la quarantaine, Geneviève Schmidt se souhaite d'être «heureuse et sereine».

«Je souhaite que la quarantaine soit plus positive et aussi que je puisse avoir plus de temps pour moi», a-t-elle souligné.

Lisez l'entrevue complète avec Geneviève Schmidt dans la plus récente édition du magazine 7 Jours

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