Épidémie | Au bord du chaos | 7 Jours
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Épidémie | Au bord du chaos

Mardi le 25 février à 21 h, TVA

Anne-Marie (Julie Le Breton) doit trouver le moyen d’informer les gens sans accentuer la panique.
Photo : Yan Turcotte

Anne-Marie (Julie Le Breton) doit trouver le moyen d’informer les gens sans accentuer la panique.

L’épidémie fait toujours rage, et la peur gagne la population. Sur le point d’annoncer un 200e décès, Anne-Marie craint que la paranoïa atteigne son paroxysme et pousse certaines personnes à poser des gestes extrêmes... Les temps sont durs pour Laurent, et Pascal subit les contrecoups de son stress.

Soixante-cinq jours ont passé depuis que le CoVa a fait ses premières victimes. Au cours des dernières semaines, les morts se sont comptés par dizaines, et Anne-Marie Leclerc sait que ce n’est qu’une question d’heures avant qu’on annonce un 200e décès. «C’est un chiffre qui fait peur, et la peur est le thème principal de cet épisode. Les gens cèdent à la panique, et la situation devient encore plus dangereuse que le virus lui-même», lance Annie Piérard, auteure de la série. 

Chloé (Mélissa Désormeaux-Poulin) s’est rétablie et cherche à se rendre utile.

Photo : © TVA

Chloé (Mélissa Désormeaux-Poulin) s’est rétablie et cherche à se rendre utile.

Du bon et du mauvais

Quelques semaines auparavant, Anne-Marie s’est rendue dans un laboratoire de Boston pour se procurer des doses d’un antiviral expérimental, le GS-49. «Ce médicament, qui n’avait pas encore été testé sur les humains, ne guérit pas tout le monde, mais les médecins réussissent à sauver des malades. Le problème, c’est que le nombre de doses n’est pas suffisant et qu’on n’arrive plus à fournir les hôpitaux», explique Annie Piérard.

Fabrice (Bruno Marcil) a encore une divergence d’opinions avec Anne-Marie.

Photo : © TVA

Fabrice (Bruno Marcil) a encore une divergence d’opinions avec Anne-Marie.

Depuis le début de l’épidémie, la vie d’Anne-Marie Leclerc n’est plus ce qu’elle était. La scientifique consacre toutes ses énergies à chercher un remède. Chaque pas en avant n’est qu’une victoire momentanée, car d’autres problèmes encore plus grands surviennent chaque jour. «Depuis un bon moment, on ne parle plus d’une maladie qui ne touche que les Inuits: elle frappe l’ensemble de la population. Les gens ont peur, et chaque annonce d’un nouveau cas fait réagir. On approche du 200e décès, et Anne-Marie craint que ce chiffre accentue la panique qui gagne rapidement la population. Fabrice tente de lui faire comprendre qu’il est urgent de trouver une façon de présenter la nouvelle sans provoquer de conséquences graves. Une fois de plus, Anne-Marie et lui ne sont pas d’accord sur les façons de faire, mais ils savent qu’ils doivent lutter ensemble et ils chemineront au cours de l’épisode», soutient Annie Piérard. Anne-Marie pourrait en outre bénéficier d’une aide supplémentaire: Chloé va mieux et, même si elle ne peut pas reprendre son poste à l’hôpital, elle propose de donner un coup de main à Anne-Marie.

Le pauvre Pascal (Félix-Antoine Tremblay) doit endurer les remarques désagréables de Laurent Demers (Guillaume Cyr).

Photo : Yan Turcotte

Le pauvre Pascal (Félix-Antoine Tremblay) doit endurer les remarques désagréables de Laurent Demers (Guillaume Cyr).

Comportements à risque

Les événements se déroulent au début de l’été. L’école est terminée, et bien des gens qui prétendent vouloir prendre des vacances ont surtout pour objectif de quitter la ville. «Le virus est concentré à Montréal. Les Montréalais veulent fuir, et le virus risque de se propager dans d’autres régions. La situation devient très problématique, car certaines personnes qui présentent des symptômes refusent de l’avouer ou de se rendre à l’hôpital», mentionne l’auteure. Et un nouveau phénomène se produit: des individus réussissent à commander des doses du traitement antiviral sur Internet pour se soigner eux-mêmes afin d’éviter d’être mis en quarantaine. Non seulement ils mettent ainsi leur vie en danger — car personne ne peut être sûr de l’efficacité du produit vendu en ligne —, mais ils risquent aussi d’alimenter l’épidémie en faisant comme s’ils n’étaient pas malades.

Depuis le début de la crise, le ministre Demers tente de garder son calme, mais son stress est devenu intense, car la situation le dépasse. En public, il tente d’afficher un visage impassible, mais dans l’intimité, il se montre très impatient avec Pascal.

Un père à distance

Xavier va bien: il semble guéri de sa vilaine «grippe». Son entourage parle de grippe, car il ignore toujours qu’il s’agit du CoVA. Simon, le père du garçon, qui vit en France, aimerait venir le voir, mais en raison de l’épidémie qui touche Montréal, c’est impossible. On verra à quel point la relation entre Simon et son fils est compliquée...

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