Un vent de nouveauté pour Laurence Deschênes | 7 Jours
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Un vent de nouveauté pour Laurence Deschênes

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Photo : Sébastien St-Jean, Groupe TVA

Après avoir prêté ses traits à Anne O’Hara dans O’, l’actrice incarne Sabrina Gauthier dans Épidémie. Elle tiendra aussi le rôle principal dans La vie compliquée de Léa Olivier. Un peu à l’instar de Léa, Laurence Deschênes vient de déménager à Montréal, mais, contrairement à ce personnage coloré, elle s’y est installée avec son amoureux, David Marcotte. Une joie de vivre contagieuse anime ce jeune couple. 

Laurence et David, vous êtes tous les deux originaires de Trois-Rivières. À quel moment avez-vous déménagé à Montréal?

Laurence: Nous nous sommes installés à la mi-août, parce que nos sessions respectives devaient débuter à la fin du mois.

Session que tu n’as finalement pas commencée l’été dernier!

L.: Exactement. J’ai tout annulé à la dernière minute, lorsque j’ai appris que j’avais décroché le rôle principal dans La vie compliquée de Léa Olivier. Je me suis retrouvée à tourner cette série et Épidémie en même temps. 

Sabrina Gauthier, enfant unique d’Anne-Marie Leclerc et Marc Gauthier (joués par Julie Le Breton et Gabriel Sabourin), souhaite devenir médecin comme ses parents.

Photo : TVA

Sabrina Gauthier, enfant unique d’Anne-Marie Leclerc et Marc Gauthier (joués par Julie Le Breton et Gabriel Sabourin), souhaite devenir médecin comme ses parents.

Tu viens, par contre, d’amorcer tes études collégiales en janvier. Quel domaine as-tu choisi?

L.: Je suis en Arts, lettres et communication, option cinéma.

De ton côté, David, en quoi étudies-tu?

David: En Sciences de la nature, profil santé. Nous allons au même cégep. 

Vous êtes-vous rencontrés à votre école secondaire?

L.: Oui, nous sommes ensemble depuis notre quatrième secondaire, mais nous nous connaissions déjà. Ça fera deux ans le 10 mars que nous formons un couple.

Dans quel contexte la nature de votre relation a-t-elle changé?

L.: Comme je me suis rapprochée de certains de ses amis, nous nous sommes retrouvés dans les mêmes cercles.

D.: Puis nous avons commencé à échanger des textos. 

L.: Nous nous écrivions constamment et la relation a évolué... Il faut aussi dire que nous avions déjà «connecté» à cause de la salsa.

Photo : Sébastien St-Jean, Groupe TVA

C’est-à-dire?

L.: Nous étudiions en langues-études. Notre professeure était colombienne et elle nous a entre autres donné des cours de salsa. David et moi, nous avons dansé ensemble. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à avoir un béguin pour lui. Une semaine avant qu’on soit un couple, j’étais en voyage avec ma mère. De là-bas, je textais régulièrement David et j’analysais les émoticônes de ses réponses en les commentant devant elle! (sourire) 

Vous parlez du 10 mars comme de la date officielle du début de votre couple. Que s’est-il passé ce jour-là?

L.: Il y avait une fête et, à un moment donné, lui et moi, nous sommes allés parler à l’extérieur et nous nous sommes avoué nos sentiments. C’est lui qui a fait les premiers pas, parce que j’étais trop gênée. Il m’a dit qu’il m’aimait.

David, connaissais-tu déjà Laurence en tant qu’actrice?

D.: Ma mère écoutait régulièrement O’, alors je la voyais quand même un peu à la télé. Mais je n’étais pas un fan de Laurence comme je le suis maintenant! 

Pourquoi avez-vous décidé de vous installer à Montréal?

L.: Pour faciliter la conciliation travail-études, sinon, mes parents me conduisaient continuellement à Montréal pour mes activités professionnelles. David a accepté de venir au même cégep que moi, plutôt que de faire son entrée à celui de Trois-Rivières. 

Habitez-vous ensemble?

L.: Oui, à la résidence étudiante, dans l’équivalent d’un petit trois et demie.

Laurence, comment tes parents ont-ils réagi quand tu es partie de la maison familiale?

L.: Comme je suis enfant unique, ç’a été un peu difficile pour eux de me dire «au revoir». Je pense qu’ils étaient prêts à ça, mais peut-être pas à ce que je parte à 17 ans. Mais nous gardons un contact très régulier et nous nous voyons dès que nous le pouvons. 

Tu incarnes Sabrina dans Épidémie et tu camperas le rôle principal de La vie compliquée de Léa Olivier. Parle-nous de cette nouvelle série jeunesse.

L.: Elle est basée sur les romans de Catherine Girard-Audet qui ont connu un énorme succès, ici comme en Europe. La série est une adaptation des deux premiers tomes.

L’interprète de Léa Olivier, entourée d’une partie de la belle gang de comédiens, sur le plateau de tournage.

Photo : Dominic Gouin, TVA Publications

L’interprète de Léa Olivier, entourée d’une partie de la belle gang de comédiens, sur le plateau de tournage.

Aimerais-tu développer d’autres aspects de ton métier?

L.: Je souhaite développer ma carrière de comédienne, mais aussi travailler derrière la caméra. C’est pour cette raison que j’étudie le cinéma. J’aimerais toucher à la réalisation. Oui, j’ai mon petit cahier où j’écris plein d’idées. 

Et toi, David?

D.: On verra bien, mais idéalement, je vise la médecine. 

L.: Il est brillant! (sourire)

  • Voyez Laurence dans Épidémie, le mardi, à 21 h, à TVA.
  • Les 12 épisodes de La vie compliquée de Léa Olivier seront disponibles sur Club illico à compter du 20 février. 

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