Pour Émilie Perreault, l’art fait des miracles | 7 Jours
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Pour Émilie Perreault, l’art fait des miracles

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Photo : Production ©

Émilie Perreault nous propose une deuxième saison de l’émission Faire œuvre utile. Elle nous promet d’autres cas touchants. En parallèle, elle continue de mener de front une multitude d’engagements professionnels qui ont tous une chose en commun: son amour de la culture. Cette culture, elle en mange et la fait goûter à son fils de cinq ans!

Pour cette seconde saison de Faire œuvre utile, menée par Émilie Perreault pour les abonnés d’ARTV, on change de case horaire et on prend le relais de La table de Kim les vendredis à 20 h, dès le 14 février. Il n’y a que 4 épisodes plutôt que 10, mais ils promettent d’être ô combien intenses! Cela, toujours à raison de deux cas par émission, où l’art de l’un a été thérapeutique pour l’autre. 

Dans le premier épisode, une femme venue de l’Uruguay il y a sept ans, qui ne parlait pas un mot de français, est tombée par hasard sur un DVD d’Unité 9 à la bibliothèque. «Elle a été attirée par l’image de Guylaine Tremblay parce que la comédienne ressemble à sa mère, décédée depuis longtemps», raconte Émilie. La dame s’est donc mise à regarder la série et en est devenue accro... «Et elle a appris le français de cette façon.» 

Au fil de la saison, on pourra aussi voir comment Louis-José Houde a inspiré une ballerine devenue paraplégique après un accident de voiture et suivre la touchante histoire d’un homme qui a pu, grâce à une chanson de Tire le coyote, faire enfin le deuil d’une amoureuse qui s’est suicidée.

Alexandra Stréliski, qui est derrière la musique de la série, est également l’une des personnalités invitées. «Quand je lui ai demandé de participer à la saison 2, elle était contente parce que, pour elle, faire œuvre utile, c’est un peu le mantra de tout ce qui est en train de lui arriver. La création de son album Inscape part d’un moment très intime où elle a vécu un burnout, et elle a fait quelque chose de très personnel... pour se rendre compte que ce qu’elle a fait de plus personnel dans sa vie était quelque chose de très universel!» Dans son cas, on s’intéresse à un homme de 35 ans au mode de vie sain (il faisait des triathlons) qui a eu un terrible diagnostic: un lymphome de Burkitt (le même cancer que Saku Koivu). Comme son système immunitaire était très faible, on a dû le mettre en isolement durant quatre mois. Papa de deux enfants, qui avaient trois et sept ans à l’époque, il n’a pu voir ceux-ci pendant tout ce temps. Et au cours de cette période difficile, on lui a conseillé de se faire un «espace positif intérieur» pour y méditer. Et c’est la musique d’Alexandra Stréliski qui lui permettait de «l’atteindre».

Diversifiée dans son carré de sable culturel

Professionnellement, Émilie ne joue pas toujours la même carte, mais le point commun de tout ce dans quoi elle s’investit est la culture. En plus de Faire œuvre utile, elle propose la chronique Le club de lecture aux auditeurs de Puisqu’il faut se lever, au 98,5 FM, elle est panéliste à l’émission Cette année-là, à Télé-Québec, et elle participe à Esprit critique, à ARTV. De plus, en compagnie de la journaliste Monic Néron, elle prépare un documentaire pour le cinéma sur le processus judiciaire pour une victime d’agression sexuelle, La parfaite victime. «Je n’aime pas mettre tous mes œufs dans le même panier», précise-t-elle. Comme si ce n’était pas assez, elle mijote un livre sur les effets bénéfiques de la culture dans une vie, au quotidien! Et on peut toujours entendre son balado Pourquoi Julie?, sur son idole Julie Masse, à QUB radio.

Elle intéresse son fils à l’art

Le fils de l’animatrice, Hans, vient d’avoir cinq ans. «Il fera son entrée à la maternelle, et j’aurai la chance de l’envoyer dans une école où les enfants sont initiés à quatre arts: les arts plastiques, la musique, la danse et le théâtre. Je trouve ça génial parce que l’école est un bon vecteur pour t’initier à ce monde-là! se réjouit Émilie. L’art, j’en consomme et je vois comment ça m’aide à vivre. Pour moi, c’est vraiment une source de bonheur de lire un livre, d’aller voir une pièce ou d’écouter des humoristes... J’ai envie de partager ça avec mon fils. Peut-être qu’il aura une fibre artistique plus praticienne que moi, je ne sais pas, mais je veux absolument qu’il ait accès à ça! C’est un petit garçon qui adore la musique, il danse beaucoup et il a un bon sens du rythme! Déjà, il a suivi des cours de batterie.» Et un moment sacré entre la maman et l’enfant, c’est la lecture d’une histoire avant le dodo. «Tous les soirs, c’est un rituel super important de lire une histoire avec Hans! Et c’est prouvé que ça a un impact sur le développement des enfants.»

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