L’appartement | 5 vies | 7 Jours
/magazines/tvhebdo

L’appartement | 5 vies

Club illico

Pierre-Alexandre, Thomas, Loïc, Sarah-Maude et Shadlyne.
Photo : © Club Illico

Pierre-Alexandre, Thomas, Loïc, Sarah-Maude et Shadlyne.

Thomas, Sarah-Maude, Pierre-Alexandre, Loïc et Shadlyne débarquent à Montréal le cœur plein d’espoir et la tête remplie de projets. Pendant un an, L’appartement, la nouvelle téléréalité de Club illico, suit ces colocataires à travers les hauts et les bas de leur vie. 

Bien que la prémisse de L’appartement s’apparente à celle de Pignon sur rue, le réalisateur Simon Sachel nous assure que les deux émissions ne se ressemblent ni par le fond ni par la forme. «L’appartement est à mille lieues de Pignon sur rue ou XOXO. Les conversations de corridors ou les disputes de sauce à spaghetti sont les dernières choses qui nous intéressent. Ainsi, il n’y a aucune caméra cachée dans la maison. Notre structure de tournage et notre budget s’apparentent davantage à ceux d’une fiction», explique-t-il. 

Loïc

Photo : © Club Illico

Loïc

Les téléspectateurs seront plutôt témoins du récit de vie de cinq jeunes brillants. «Notre commande initiale était de trouver des jeunes inspirants. Trop souvent, dans les téléréalités, on donne la parole à des candidats hédonistes qui ont un style de vie délirant et qui n’ont pas grand-chose à dire. Dans L’appartement, on présente un pan de la jeunesse qu’on voit rarement à la télévision, c’est-à-dire des jeunes qui s’expriment bien et qui ont fait de vraies études. Ils ont tous des projets de vie à réaliser à Montréal», explique Simon Sachel. Ainsi, tous les aspirants qui ont posé leur candidature dans le seul but de s’amuser dans la métropole ont été mis de côté. 

Les candidats 

Thomas

Photo : © Club Illico

Thomas

Qui sont ces participants inspirants? Premièrement, il y a Thomas, un humoriste en herbe du Nouveau-Brunswick et un habitué des ligues d’improvisation. Considérant Montréal comme La Mecque de l’humour, il veut tenter d’y percer. De son côté, Sarah-Maude est originaire de Magog. Elle rêve de devenir mannequin et de faire sa marque dans l’industrie de la mode. Pierre-Alexandre est le cadet de la troupe. Son aventure montréalaise est plus personnelle que professionnelle: en effet, ce jeune adulte de Lévis, en plein processus de changement de sexe, a été dirigé par ses médecins vers des spécialistes de Montréal. On découvre sa transformation à l’écran.  

Sarah-Maude

Photo : © Club Illico

Sarah-Maude

Quant à Shadlyne, elle souhaite devenir directrice artistique. Au-delà de ses ambitions, L’appartement lui offre l’occasion de s’affranchir en tant que jeune femme. Originaire d’une famille nombreuse, elle a vite dû prendre des responsabilités et s’engager comme deuxième mère auprès de sa fratrie. C’est la première fois qu’elle ne partage pas sa chambre. Finalement, Loïc est, selon les dires de Simon Sachel, «le jeune premier» de l’émission. Se destinant à la carrière d’actuaire, il a tout laissé tomber pour concrétiser son rêve entrepreneurial. «Toutes les trois semaines, il change d’avis sur la manière dont il va y arriver. Au bout du compte, il veut devenir le propriétaire d’une Tesla», dit le réalisateur en riant. 

Shadlyne

Photo : © Club Illico

Shadlyne

Des rêves plein la tête 

Dans chaque épisode, les jeunes racontent à la caméra les succès et les embûches qui parsèment le chemin de leurs ambitions. Afin que leur discours ne soit pas anodin, l’équipe de L’appartement fait tout ce qu’elle peut pour que les segments qu’elle capte soient à l’image des candidats. «Nous sommes allés bien au-delà de la recherche de casting habituelle. Dès que nous avons trouvé nos jeunes, nous avons fait des tables rondes pour qu’ils nous racontent leurs expériences. Nous voulions comprendre où ils vont et ce qui est important dans leur cheminement», explique le réalisateur. 

Pierre-Alexandre

Photo : © Club Illico

Pierre-Alexandre

Et bien que l’équipe de production donne un sacré coup de pouce aux jeunes en les logeant dans un magnifique appartement du Mile-End où ils n’ont rien à débourser, elle n’a pas l’intention de faire les choses à leur place. «Nous sommes là comme de bons parents pour les guider dans leurs démarches. Parfois, parce que nous avons nos entrées à Montréal, nous pouvons les aider à trouver des personnes-ressources, mais nous ne leur garantissons rien. C’est à eux de faire leurs preuves!» conclut Simon Sachel. 

À lire aussi

Et encore plus