Pénélope McQuade s'ouvre sur sa dépression | 7 Jours
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Pénélope McQuade s'ouvre sur sa dépression

L'animatrice de télévision Pénélope McQuade
Photo d'archives, AGENCE QMI

L'animatrice de télévision Pénélope McQuade

Dans un long message publié jeudi sur sa page Facebook, Pénélope McQuade s’est ouverte sur ses épisodes dépressifs, parce que «le remède, c’est peut-être en parler» et «commencer par arrêter d'avoir honte», a-t-elle écrit.  

L’animatrice a expliqué, dans un texte poignant, comment elle vivait au quotidien avec la maladie mentale, détruisant plusieurs préjugés qui persistent à cet égard.   

Parce que la dépression, «ce n'est pas se sentir down parce qu'il pleut, explique-t-elle. C'est se sentir envahie de gris jusqu'aux idées les plus sombres chaque fois que le soleil ne se pointe pas dehors».  

C’est aussi «vivre avec les déceptions constantes, la plus grande d'entre toutes, la déception envers soi-même, ajoute-t-elle. Parce que, quand ça va bien, on se dit que ce sera la dernière fois, qu'avec le temps, les thérapies, les médicaments, la sagesse de l'expérience, la bienveillance qu'on peaufine comme un travail d'orfèvrerie, qu'avec les quelques amis qui sont restés malgré les silences et les absences, on devrait en principe être guérie». 

Une «épée de Damoclès»  

À l’émission La vraie nature, en avril dernier, Pénélope McQuade avait déjà révélé qu'elle était aux prises avec des symptômes dépressifs récurrents. Elle confiait vivre avec une «épée de Damoclès» au-dessus de la tête, se disant «médicamentée à vie».  

«La dépression, c'est surtout toujours espérer que ça ne paraisse pas, écrit-elle dans sa publication sur Facebook. Et toujours espérer qu'un jour il y aura un remède. Un vrai. Et puis se dire que le remède, c'est peut-être en parler. C'est peut-être commencer par arrêter d'avoir honte.» 

L’animatrice semble avoir vécu une année éprouvante. Son émission Faites-moi rire, à ICI Radio-Canada, n’a pas été renouvelée, tandis qu’on apprenait cet automne qu’elle s’était séparée de son amoureux des deux dernières années, Philippe Fehmiu.

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