Secrets de plateau | Épidémie: un combat mortel | 7 Jours
/magazines/tvhebdo

Secrets de plateau | Épidémie: un combat mortel

Julie Le Breton et Mélissa Désormeaux-Poulin.
Photo : Dominic Gouin

Julie Le Breton et Mélissa Désormeaux-Poulin.

La nouvelle série Épidémie en fera frissonner plus d’un. Lorsqu’un dangereux virus se propage à Montréal, Anne-Marie Leclerc, du Laboratoire d’urgence sanitaire, est chargée de l’éradiquer. Son équipe et elle entament alors une lutte sans merci contre la maladie.

Bernard Dansereau, Annie Piérard et leur fils Étienne ont écrit Épidémie à la manière d’un suspense réaliste. Compétente et responsable, leur héroïne, incarnée par Julie Le Breton, a tout ce qu’il faut pour éradiquer le virus qui se répand dans la métropole, mais plusieurs personnes, dont le ministre de la Sécurité publique, lui mettent des bâtons dans les roues. C’est dans une aile désaffectée de l’Hôtel-Dieu de Montréal que l’équipe de tournage nous a invités à découvrir la série. 

Une aile désaffectée de l’Hôtel-Dieu de Montréal sert de décor à la série.

Photo : Dominic Gouin

Une aile désaffectée de l’Hôtel-Dieu de Montréal sert de décor à la série.

Photo : Dominic Gouin

Julie Le Breton réalise un rêve!

Julie Le Breton a longtemps voulu être médecin.

Photo : Dominic Gouin

Julie Le Breton a longtemps voulu être médecin.

La comédienne a longtemps voulu être médecin. Elle s’est même inscrite en sciences pures au cégep, où elle aurait vécu, selon ses dires, un «échec lamentable». Les yeux brillants, elle a lu les trois premiers épisodes d’Épidémie qu’on lui avait envoyés durant ses vacances. «J’ai tellement capoté sur l’histoire que ça a gâché le reste de mes vacances. Je voulais absolument en savoir plus sur l’intrigue. J’ai appris beaucoup de mots extrêmement difficiles pour l’audition, qui était une sorte de tartine de termes scientifiques, notamment médicaux. J’ai vraiment tripé! Je savais dans quoi je m’embarquais», raconte-t-elle, emballée. Son personnage, Anne-Marie Leclerc, a l’immense responsabilité de trouver un vaccin qui stoppera le virus.

Mélissa Désormeaux-Poulin, inspirée par De garde 24/7

Mélissa Désormeaux-Poulin se sent «comme une petite fille qui se déguise» quand elle enfile ses gants chirurgicaux.

Photo : Dominic Gouin

Mélissa Désormeaux-Poulin se sent «comme une petite fille qui se déguise» quand elle enfile ses gants chirurgicaux.

Grande fan du docuréalité de Télé-Québec, la comédienne a porté une attention particulière à ses vedettes pour construire son personnage, l’urgentologue Chloé Roy Bélanger. «Je me sens comme une petite fille qui se déguise quand j’enfile mes gants d’urgentologue. Je n’ai pas suivi de cours pour apprendre les gestes des médecins, mais j’ai regardé beaucoup d’épisodes de De garde 24/7. Mon personnage est un peu inspiré d’urgentologues qu’on voit dans cette émission», avoue-t-elle. Pour se dissocier physiquement d’Ariane, son personnage dans Ruptures, Mélissa a opté pour la frange. Elle assure par ailleurs que le caractère de Chloé n’a rien à voir avec celui de son ancien personnage. «Ce n’est vraiment pas le même genre de femme qu’Ariane. Chloé réussit super bien dans la vie, mais elle est un peu détachée des gens. C’est une fille très libre qui n’a pas de famille ni d’enfant, mais qui a plusieurs amoureux. Elle vit sa vie comme elle le veut», résume la comédienne.

Un rôle sur mesure 

Bernard Dansereau, Annie Piérard et leur fils Étienne.

Photo : Dominic Gouin

Bernard Dansereau, Annie Piérard et leur fils Étienne.

Tout au long de leur prolifique carrière, Annie Piérard et Bernard Dansereau n’ont jamais écrit une série en pensant aux acteurs et aux actrices qui défendraient leurs personnages. Dans Épidémie, ils ont fait une exception pour Guillaume Cyr, dont ils avaient adoré le jeu dans leur série précédente, L’imposteur. «Quand on pense à un ministre de la Sécurité publique, c’est facile de tomber dans certains préjugés. Mais lorsque nous avons imaginé Guillaume dans ce rôle, on aurait dit qu’il prenait une autre tournure. Ce comédien dégage beaucoup d’humanité, et ça nous a tout de suite allumés de penser à lui», affirme Annie Piérard. «Ce gars-là est tellement polyvalent que c’était facile d’imaginer qu’il peut être à la fois maladroit et fort. Cette combinaison était vraiment séduisante», ajoute Bernard Dansereau.

Félix-Antoine Tremblay, meilleur ami d’Eve Landry

Photo : Dominic Gouin

Le personnage de Félix-Antoine Tremblay est le conjoint du ministre de la Sécurité publique et le meilleur ami de Françoise, une vlogueuse un peu granola incarnée par Eve Landry. «C’est la première fois que nous jouons ensemble. Pourtant, nous sommes sortis de nos écoles de théâtre respectives la même année. Nous avons été dans les mêmes partys sans jamais nous croiser dans un contexte professionnel. C’est agréable de travailler enfin avec elle», explique-t-il. Son personnage un peu hypocondriaque et Françoise ont développé un lien fort. «L’hypocondriaque et la folle au curcuma, c’est un excellent match!» dit-il en riant.

Mani Soleymanlou, alias le Dr Quentin Bui

Photo : Dominic Gouin

Épidémie est un baptême pour Mani Soleymanlou, qui joue son premier rôle de médecin. Il adore incarner le Dr Quentin Bui, un chef infectiologue très compétent. «Il travaille fort et aime faire les choses dans les règles de l’art. Il essaie de rester rigoureux, malgré le bruit autour de lui. Il tient à ses responsabilités et ne veut pas y déroger. J’aime le fait que, malgré son humanité, il sait qu’il doit accomplir quelque chose de plus grand que lui, c’est-à-dire soigner la maladie», explique l’acteur.

Le plus gros rôle de Guillaume Cyr

Photo : Dominic Gouin

Guillaume Cyr est emballé par le rôle de ministre qu’il défend dans Épidémie. «C’est le plus gros et le plus beau rôle de ma carrière à la télévision: le plus gros parce que c’est la première fois que j’apparais dans tous les épisodes d’une série, et le plus beau, car j’ai une très belle courbe dramatique à défendre. C’est aussi mon premier rôle à fonction. J’ai souvent joué la bébitte, le gars mal à l’aise avec les filles. Cette fois, en tant que ministre, j’incarne un homme sérieux, un monsieur. J’ai l’impression qu’Épidémie ouvre le deuxième chapitre de ma carrière, celui dans lequel je montre que je suis capable de jouer ces rôles-là, et pas seulement ceux de gros qu’on habille en mou!»

Photo : Dominic Gouin

Guillaume Cyr et Mani Soleymanlou se préparent au tournage d’une scène.

Photo : Dominic Gouin

Guillaume Cyr et Mani Soleymanlou se préparent au tournage d’une scène.

Photo : Dominic Gouin

Photo : Dominic Gouin


La série Épidémie sera présentée le mardi à 21 h, à TVA, dès le 7 janvier.

À lire aussi

Et encore plus