Lumineuse, Geneviève Jodoin | 7 Jours
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Lumineuse, Geneviève Jodoin

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Photo : Julien Faugere, Groupe TVA

Geneviève Jodoin, la gagnante de La Voix 7, nous présente son quatrième album en carrière, une œuvre personnelle où elle aborde des thèmes tels que l’amour, les enfants et sa vocation artistique.

Geneviève, en voyant le titre de votre nouvel album, nous avons envie de vous demander: qu’avez-vous toujours su?

(Rires) En plus d’être le titre de l’album, c’est aussi celui de la première pièce, qui est un peu une façon de présenter celles qui suivent. J’y aborde trois thèmes. Le premier est que j’ai toujours su que je chanterais toute ma vie. Le deuxième thème, c’est l’amour, parce que mon chum et moi sommes ensemble depuis longtemps, soit 26 ans. Alors c’est comme lui dire: «Depuis le début, j’ai su que je t’aimerais toujours.» Enfin, le troisième, c’est les enfants, parce que j’ai toujours su que je croirais en l’avenir.

À quel âge avez-vous eu la certitude que vous seriez chanteuse?

Je crois que j’avais six ans. Je savais que j’avais ça en moi, même si j’avais d’autres passions et talents. Ma cousine m’avait traînée de force dans une chorale d’enfants, parce que j’étais hyper timide. J’y ai découvert que j’avais un talent sur le plan vocal et je n’ai jamais cessé de chanter depuis.

Sur les 10 titres, Frédéric Boudreault, votre conjoint, en a-t-il signé plusieurs?

Il en signe cinq. Fred a aussi réalisé l’album et fait les arrangements. La plupart des musiques sont de moi, mais Nadine Turbide a aussi collaboré sur ce plan-là. 

Comment présenteriez-vous ce quatrième disque en carrière?

Il s’inscrit dans la continuité. Il renferme aussi une reprise, Les gens de mon pays, de Gilles Vigneault, avec de nouveaux arrangements. J’adore cet artiste et j’ai mis la chanson à ma sauce. Mon album véhicule beaucoup de messages d’espoir. J’ai trois enfants et j’ai envie de les laisser croire en l’espoir, parce qu’ils sont là, eux, et qu’ils peuvent changer le monde. 

Quels autres sentiments vous ont habitée pendant la création de J’ai toujours su?

Je voulais aussi m’adresser aux gens qui m’ont écrit et pour lesquels j’ai en quelque sorte été une ambassadrice, en ce sens que, moi qui ai 41 ans, je leur ai permis de rêver, même s’ils sont parvenus à un certain âge. On peut réinventer sa vie à n’importe quel âge. La soupe aux fleurs s’adresse à eux. Dans Lettre à ma fille, c’est mon chum qui s’est mis dans la tête de mon père, qui est décédé depuis 10 ans, et dans celle de son père. C’est ce que nos pères auraient voulu nous dire. Donner, que m’a écrite Nicolas Boulerice, est le point de vue des mères. C’est aussi un appel à la transmission du savoir, à la mémoire. 

Quels sont les noms et les âges de vos enfants?

Jules a 16 ans, Zénon, 11, et Félixe, ma fille, a 10 ans. Ils sont tous musiciens; ils jouent surtout depuis que nous avons une auberge et une salle de spectacles à L’Isle-aux-Coudres (l’Auberge La Fascine). Ils m’impressionnent. Mon chum et moi ne les avons jamais poussés vers ce domaine. Notre plus vieux va auditionner pour une formation au cégep en guitare électrique. Notre deuxième joue du piano comme un dieu et compose. Regarder grandir mes enfants, c’est le plus beau des spectacles.

  • Le nouvel album de Geneviève, J’ai toujours su, est en vente. Suivez l’artiste sur sa page Facebook.

Photo : Courtoisie

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