Rencontre | Julie Bélanger | 7 Jours
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Rencontre | Julie Bélanger

«Nous vivons le meilleur début de saison de notre histoire»

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Photo : Julien Faugère

Ça finit bien la semaine célèbre ses 10 ans cet automne. Julie Bélanger, qui coanime l’émission avec José Gaudet depuis sept ans, nous parle de sa fierté d’être à la barre de ce rendez-vous télévisuel.

Julie, après avoir passé tout ce temps à animer Ça finit bien la semaine, qu’est-ce qui vous rend le plus fière?

C’est d’être encore là! Comme l’émission dure, nous avons la chance de l’améliorer constamment pour aller plus loin. Nous peaufinons le concept pour rejoindre toujours plus les téléspectateurs et les artistes. Il faut croire que ça fonctionne, puisque nous vivons présentement le meilleur début de saison de notre histoire, avec un million de télé-spectateurs chaque semaine! Nous nous croisons les doigts, José et moi, pour que ça continue.

Avec José Gaudet, le coanimateur de Ça finit bien la semaine.

Photo : © TVA

Avec José Gaudet, le coanimateur de Ça finit bien la semaine.

Comment cette émission vous a-t-elle fait évoluer en tant qu’intervieweuse?

J’ai vraiment grandi comme intervieweuse au contact de José. Depuis le début, il fonctionne beaucoup à l’instinct. En tant que fille émotive, j’aurais dû y aller avec l’émotion tout comme lui dès le départ, mais, durant les premières saisons, je fonctionnais plutôt avec ma tête. J’étais dans le rationnel, je suivais le plan. Il ne fallait pas que les choses bougent trop. José m’a fait comprendre que c’était niaiseux, mon affaire, parce que ce n’est pas ma vraie force. Ma force, c’est l’émotion. Je me sens maintenant beaucoup plus à l’aise d’aller dans ce sens et d’aller plus loin dans le plaisir. Durant la première saison, j’aurais été gênée de me lâcher lousse pendant le segment la «Chaise des supplices», mais là, j’embarque dans le jeu en m’amusant.

«Durant les premières saisons, je fonctionnais plutôt avec ma tête. J’étais dans le rationnel, je suivais le plan», souligne Julie.

Photo : Frédéric Auclair

«Durant les premières saisons, je fonctionnais plutôt avec ma tête. J’étais dans le rationnel, je suivais le plan», souligne Julie.

Et comme femme, qu’est-ce qui a changé en vous?

J’ai grandi. Je me sens plus solide et en confiance. C’est sûr que je doute encore parfois, mais la plupart du temps, j’ai plus confiance en mon expérience et en ce que je ressens. 

Qui est l’invité chouchou que vous recevriez chaque semaine?

J’en ai plein, des chouchous! Spontanément, je dirais Sonia Vachon, Simon Leblanc et Jean-Philippe Dion. Ce sont des habitués qui reviennent presque chaque année. Je les aime, parce que ce sont des gens vrais. 

Qui a provoqué le plus beau fou rire à l’émission et dans quel contexte?

Je pense que c’est Simon Leblanc. Je ne me souviens même plus de son histoire, tellement il nous en a raconté, mais à sa dernière visite, il m’a fait complètement craquer. C’est comme si une digue en moi avait cédé. Je n’étais plus à la télévision, je ne faisais que rire, pleurer et siler! 

En face de qui vous êtes-vous sentie vulnérable?

J’étais intimidée de recevoir Guy Nadon. Ce n’est pas n’importe qui, et je voulais être à la hauteur. Je me souviens que José et moi étions stressés par sa venue. Finalement, il a été tellement charmant et adorable que notre entrevue est maintenant un moment d’anthologie pour nous. Il est immédiatement devenu un ami de Ça finit bien la semaine!

Quel invité vous a le plus troublée au cours des années?

Je pense que c’est Patrick Bruel. Il a une personnalité particulière. La dernière fois que nous l’avons reçu, je pense que je lui ai posé une question qui lui a déplu. Il ne m’a plus regardée du reste de l’entrevue et il ne répondait qu’à José. C’était difficile par la suite de prendre ma place. 

Vous avez travaillé avec plusieurs personnes dans votre carrière; pourquoi formez-vous un tandem parfait avec José Gaudet?

Parce que nous nous complétons tant dans notre personnalité que dans notre façon de voir les choses. Nous avons aussi les mêmes valeurs. Nous nous respectons et nous nous admirons énormément l’un l’autre. Pour qu’un duo fonctionne, il faut beaucoup d’amour et de respect, et ça, nous en avons l’un pour l’autre, José et moi.

Qui rêvez-vous toujours de recevoir à l’émission?

Je suis une grande fan de Robert Charlebois. Je capote sur lui et je l’ai vu plusieurs fois en spectacle. J’aimerais qu’il vienne faire un tour sur notre plateau. Il y a aussi Yvon Deschamps. Je sais qu’il n’accorde plus d’entrevues, mais j’aimerais beaucoup jaser avec lui. Ce serait un super cadeau!

Finalement, quel est le plus grand bonheur que vous ayez vécu sur le plateau de Ça finit bien la semaine?

C’était lorsqu’on a tourné une émission le jour de mon 40e anniversaire et que l’équipe m’a préparé une grosse surprise! Philippe Laprise est sorti de mon gâteau, Guillaume Lemay-Thivierge m’a fait un grand écart... C’était surréel! Je sais que ça peut avoir l’air cliché, mais honnêtement, je vis au moins un grand moment de bonheur chaque semaine grâce à cette émission.

Toutes les folies sont permises sur le plateau, comme le prouvent Dave Morissette et Guillaume Lemay-Thivierge!

Photo : Frédéric Auclair

Toutes les folies sont permises sur le plateau, comme le prouvent Dave Morissette et Guillaume Lemay-Thivierge!


L'émission Ça finit bien la semaine est présentée à tva le vendredi à 19 h.

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