Gros plan sur... Les moins que rien | 7 Jours
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Gros plan sur... Les moins que rien

Dimanche 3 novembre à 21 h 10, Cinépop

Sam Rockwell et Nicolas Cage.
Photo : Warner

Sam Rockwell et Nicolas Cage.

Comédie dramatique, Les moins que rien se démarque dans la filmographie de Ridley Scott, lequel est avant tout connu pour ses films de science-fiction (Alien, Blade Runner, Prometheus, Seul sur Mars) et ses films d’époque (1492: Christophe Colomb, Gladiateur, Robin des Bois). Le personnage principal souffre d’agoraphobie et d’un trouble obsessionnel-compulsif. Le réalisateur avoue avoir été séduit par ces failles: «J’ai quelque chose de Roy en moi. Je peux être d’une propreté maniaque. Lorsque je suis seul à la maison et que j’ai un petit creux, j’hésite à me préparer quoi que ce soit, de crainte de salir la cuisine et de devoir la nettoyer.»Il était toutefois important pour Nicolas Cage, qui incarne Roy, de ne pas dénigrer ceux qui souffrent de telles afflictions: «Dans le film Pour le pire et pour le meilleur, Jack Nicholson ne se moquait à aucun moment des gens qui souffrent de ces problèmes. Nous nous sommes donné le même objectif.»

Au moment des auditions pour le personnage d’Angela, Alison Lohman s’est présentée vêtue comme une adolescente et s’est comportée comme telle. Ridley Scott n’y a vu que du feu et n’a appris son âge réel qu’au moment où il le lui a demandé. Elle avait 23 ans à l’époque.

Sans vendre la mèche aux lecteurs qui n’auraient pas encore vu le film, soulignons simplement que la fin du film est bien celle du roman. Elle ne figurait pas dans le scénario original, mais Ridley Scott a insisté pour la réinstaurer. A-t-il bien fait? On vous laisse en juger...

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