Team White ouvre la porte sur son intimité | 7 Jours
/magazines/lasemaine

Team White ouvre la porte sur son intimité

Image principale de l'article Team White ouvre la porte sur son intimité
Photo : Club Illico

Révolution a transformé la vie de Katerine et Alexandre Leblanc comme ils n’auraient jamais osé l’imaginer! Team White, la série documentaire, offerte sur Club illico depuis le 20 octobre, suit le quotidien du frère et de la sœur, de 26 et 24 ans, qui ont remporté les honneurs lors de la première saison de la grande compétition de danse à la télé. 

Katerine, Alexandre, comment avez-vous trouvé l’exercice de vous livrer devant les caméras durant les trois mois du tournage de Team White, la série documentaire? 

Katerine: Je n’ai vraiment pas trouvé ça difficile, parce que je suis une personne très naturelle au départ. J’espérais profiter de l’exercice pour montrer aux jeunes femmes un modèle différent de ce qu’elles voient à la télé. Regarder les épisodes par la suite a été moins aisé. Ce n’est pas si facile de porter le rôle de celle qui fonce et qui dit ses opinions, mais je m’assume! 

Alexandre: Notre défi était de rester authentiques. Pour ma part, je dirais que ça n’a pas toujours été facile durant les grands moments de stress, mais je suis content que, finalement, nous y soyons parvenus. C’est certainement la force de cette série documentaire. 

Y a-t-il eu des moments durant lesquels vous auriez préféré que la caméra ne soit pas là? 

K.: Non, pas pour moi, car tout est vrai. C’était notre condition, à Alex et à moi, pour participer à la série. Nous n’avons pas simulé notre vie, elle est ainsi. Je suis même contente que les gens nous voient nous chicaner, parce que ce sont des choses qui arrivent... 

A.: Pour ma part, j’aurais peut-être préféré que nous ne soyons pas filmés lorsqu’il y avait des moments intenses et stressants durant lesquels nous nous disputions, mais c’est correct de montrer que tout ne peut pas être toujours rose. Dans le documentaire, il y a beaucoup plus de moments agréables qui sont immortalisés par la caméra que de moments difficiles! Et j’en suis content. 

Qu’est-ce que les téléspectateurs vont découvrir sur vos personnalités respectives à travers le documentaire? 

A.: Que je suis assez introverti. Souvent après une entrevue, on me dit que j’ai de l’entregent et que je suis à l’aise, mais au fond, je préfère être tranquille et relax de mon côté. 

K.: Les gens vont s’apercevoir que je suis dégourdie et que je n’ai pas la langue dans ma poche. Je n’ai pas peur de dire ce que je pense et je fonce! Je conseille, par ailleurs, à n’importe quelle jeune femme de faire la même chose! 

Et qu’allons-nous apprendre sur votre duo? 

K.: Les téléspectateurs ont tendance à penser que nous sommes la même entité, le même humain, ce qui n’est pas du tout le cas! Nous sommes tellement différents, Alex et moi, et c’est ce qui fait la beauté de notre équipe. Nous avons des forces et des faiblesses qui se complètent. 

 

Photo : Club Illico

 

Ouvrez-vous aussi la porte sur vos vies personnelles? 

A.: Oui, nous y montrons autant nos vies professionnelles que personnelles. Vous allez y voir ma copine, Cassandra. Elle, qui reste habituellement dans l’ombre, je pense qu’elle était contente, mais aussi nerveuse de participer au documentaire. Elle a vraiment bien fait ça! 

K.: De mon côté, les gens vont voir mon déménagement, qui se fait dans un bordel complet, le jour de notre spectacle de fin d’année et une journée avant de partir en Europe pour notre contrat du Cirque du Soleil! Pourquoi je me suis imposé ça? Sûrement parce que je suis un peu folle. Dès que j’ai un petit trou dans mon horaire, je trouve une façon de le combler.  

Quel est, selon vous, le moment le plus exaltant du documentaire? 

A.: C’est assurément la grande première du spectacle Rebel, que nous avons chorégraphié à Andorre. Le paysage montagneux donne un effet magique aux images. Ça clôture bien la série. 

K.: Il y a aussi la participation de notre troupe Seem So Far à la grosse compétition de danse Hit The Floor, à Lévis. Nous avons peaufiné le numéro pendant toute une année pour le présenter là-bas. 

Vous gardez aussi un lien étroit avec l’équipe de Révolution, pour laquelle vous collaborez. 

K.: Nous sommes consultants. Nous nous assurons que les numéros présentés soient les meilleurs possible. Nous parlons interprétation, costumes, concepts et moments Révolution avec les danseurs. Nous nous occupons d’eux, et nous cherchons à savoir s’ils sont bien. 

A.: Nous adorons ce travail! C’est fabuleux de rester dans l’univers de Révolution, qui a été si enrichissant pour Katerine et moi. C’est fantastique de pouvoir transmettre notre expérience aux autres danseurs. Nous travaillons aussi à la tournée Révolution, qui débutera en février. 

Katerine et Alexandre les chorégraphes semblent bien occupés, mais qu’en est-il des danseurs? 

K.: En novembre, je pars avec Rahmane (qui a participé à la saison 1 de Révolution) et Lydia Bouchard à Seattle pour un contrat de danse avec le Cirque du Soleil. Ça me fera du bien de juste porter le chapeau de danseuse cette fois-ci. 

A.: De mon côté, Alexandre le chorégraphe reste au premier plan, mais ça ne m’étonnerait pas que ça change d’ici quelques mois...

À lire aussi

Et encore plus