Alex et Alex: Sur la même longueur d’onde | 7 Jours
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Alex et Alex: Sur la même longueur d’onde

Image principale de l'article Alex et Alex: Sur la même longueur d’onde
Photo : Thierry du Bois

Le duo composé d’Alexandre Francoeur, 26 ans, et Alexandre Carlos, 29 ans, a complètement séduit les maîtres. Leur chorégraphie rafraîchissante et leur incroyable synchronisation leur ont permis d’entrer dans la compétition. Les deux amis sont des danseurs professionnels qui voyagent à travers le monde, et même s’ils n’ont pas beaucoup de temps pour peaufiner leurs créations, ils sont d’une efficacité redoutable.  

Alex et Alex, pourquoi avez-vous souhaité participer à Révolution cette saison? 

Alexandre Carlos: On a vu la première saison de l’émission; c’était très bien, et on a décidé de se lancer ensemble dans le projet. On trouvait que ce serait une belle plateforme pour montrer notre art et ce qu’on est capables de faire.  

Alexandre Francoeur: C’était aussi très important pour moi de revenir à la maison, puisque j’habite à Los Angeles. L’émission met le danseur au centre de l’attention et le laisse exprimer ce qu’il a réellement envie de dire. C’était une belle occasion qui se présentait.  

Depuis combien de temps vous connaissez-vous? 

A.F.: On s’est rencontrés au Domaine Forget, dans Charlevoix, dans un «camp» de danse qui durait deux semaines. On s’est ensuite perdus de vue jusqu’à il y a environ trois ou quatre ans.  

A.C.: On avait beaucoup d’amis en commun dans le milieu de la danse et, à force de se croiser dans des événements, on a décidé d’essayer de travailler ensemble. Quand Alex était de retour au Québec, on se retrouvait dans un studio pour créer des chorégraphies qu’on filmait et on mettait ensuite les vidéos en ligne. Il y a une belle chimie entre nous, et nous avons des styles qui se ressemblent beaucoup.  

Les deux amis ont une synchronisation incroyable.

Photo : Production ©

Les deux amis ont une synchronisation incroyable.

 

Est-ce plus difficile pour vous de développer une complicité, étant donné que vous n’habitez pas dans la même ville? 

A.C.: Depuis deux ans, on a une relation à distance. On s’envoie des idées et des chansons sur lesquelles on aimerait travailler. Quand Alex est en ville, on passe du temps en studio pour travailler sur nos créations. On prend le temps de jaser à distance, mais dès qu’on est ensemble on se met immédiatement au travail. D’ailleurs, Alex n’est arrivé qu’une dizaine de jours avant l’audition de Révolution. On n’avait pas beaucoup de temps, mais c’est notre marque de commerce de créer des choses rapidement.  

A.F.: On voyage énormément pour notre métier; la communication entre nous doit être efficace et rapide, mais on a les mêmes idées, on voit notre art de la même façon. On a appris à se connaître et on sait comment l’autre va réagir. 

Alexandre Francoeur, pourquoi avez-vous décidé d’aller vous installer à Los Angeles? 

J’ai commencé à danser grâce au film High School Musical, et travailler avec le réalisateur Kenny Ortega était mon plus grand rêve... que j’ai réalisé. (rires) J’avais envie de vivre l’ambiance d’un plateau hollywoodien. Je me suis lancé dans le vide en partant à Los Angeles. Ça représente beaucoup de travail, mais j’ai vécu de très belles expériences et je suis très fier de mon parcours. 

Quelles sont vos attentes envers Révolution? 

A.C.: Alex et moi, on a beaucoup voyagé, mais on n’a jamais réellement exploité le marché au Québec. Avoir une visibilité chez nous, c’est intéressant. On veut montrer qui on est au public québécois.  

A.F.: On veut aussi utiliser cette plateforme pour communiquer notre art. Habituellement, on est toujours les interprètes d’un chorégraphe. On veut que les gens voient notre travail à nous, puisqu’on chorégraphie nous-mêmes nos numéros.   

  • Ne manquez pas Révolution les dimanches à 19 h, à TVA. 

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