Véronic DiCaire se remémore le tournage catastrophique de son premier vidéoclip | 7 Jours
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Véronic DiCaire se remémore le tournage catastrophique de son premier vidéoclip

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Capture d'écran

De passage à l’émission Studio G, Véronic DiCaire s’est remémoré l’histoire du tournage de son premier vidéoclip, Feel Happy, où tout est loin de s’être passé comme sur des roulettes.

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À ses côtés lors de l’émission, le réalisateur du vidéoclip, Alexis Durand-Brault, était aussi présent pour témoigner de ce tournage, qui a eu lieu en Arizona, et qui était un véritable enchaînement de mésaventures toutes plus rocambolesques les unes que les autres.

«[...] On est dans le désert. [...] On commence à tourner et là, un moment donné, j’entends mon équipe: ''Fire! Fire! Fire! Fire! ''. Je me suis dit: ''Qu’est-ce qui se passe?''. Je me retourne. Pour vrai, j’ai tourné 3000 jours dans ma vie, depuis ce temps-là, ça m’est jamais arrivé: ma caméra brûlait. Y avait comme du feu qui enveloppait la caméra», a-t-il raconté. 

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Véronic DiCaire a ajouté qu’ils ont dû faire venir une caméra de Los Angeles. Malgré cela, l’équipe n’était pas au bout de ses peines. Lors de la deuxième journée de tournage, ils ont crû, pendant un moment que Rémon, le conjoint de Véronic, était décédé.

«Vers midi, Rémon s’en va, mais il revient pas. Pis là, t’es dans le milieu du désert, pis c’est une petite production. Les cellulaires, moyen. Les walkies, moyen. [...] Pis là, un moment donné... c’est long. Et là, un moment donné, mon producteur vient me voir et me dit: ''C’est parce qu’y a quelqu’un qui est mort au resort.''. Lui [Rémon] est là-bas», a expliqué le réalisateur.

Rémon a par la suite ajouté qu’un homme avait fait une crise de cœur à l’hôtel, et qu’il l’avait accompagné en ambulance. 

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Lorsque tout le monde a su que Rémon était bel et bien sain et sauf, et que tout allait bien, il restait encore des rebondissements à cette histoire invraisemblable.

«On continue à tourner et là, mon preneur de son, parce qu’y avait un peu de son live là-dedans, a fait une crise d’épilepsie. [...] Attends, c’est pas tout! [...] On est tout seuls dans le désert, je tourne avec une Cadillac, et le soir, on finit de tourner [...] le char a disparu! La Cadillac est pu là! Mais t’sais, y a pas d’arbres! Y a pas d’arbres, y a rien! Y a personne. Fait que, je l’aurais vu partir le char! Tu vois 200 milles à la ronde, je l’aurais vu partir le char! Y a pu de char! Là j’ai fait: ''Ok, on s’en va!'' On a sacré notre camp!», a relaté le réalisateur.

Heureusement, tous deux s’entendent pour dire qu’ils arrivent à en rire, aujourd’hui, près de 20 ans plus tard.

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