Notre premier flip | Un flip sans flop (Début) | 7 Jours
/magazines/tvhebdo

Notre premier flip | Un flip sans flop (Début)

Mardi 15 octobre à 19 h 30, Canal Vie

Ingrid Falaise, Cédrik Reinhardt et leur fils, Émil, ainsi que les fils de Cédrik, Ilann et Maël.
Photo : Canal Vie

Ingrid Falaise, Cédrik Reinhardt et leur fils, Émil, ainsi que les fils de Cédrik, Ilann et Maël.

et Cédrik Reinhardt se sont lancé tout un défi familial: vivre leur premier flip immobilier sous l’œil des caméras. Comme le commun des mortels, ils n’ont pas été épargnés par les imprévus durant le tournage de ce nouveau docuréalité.

Comment est né le docuréalité Notre premier flip?

Ingrid: Comme Cédrik est entrepreneur général et que j’étais déjà bien impliquée dans sa compagnie, nous avons eu envie de nous lancer dans un flip immobilier. Tant qu’à le faire, nous nous sommes dit: «Pourquoi ne pas partager cette aventure avec les gens?» Nous avons rencontré l’équipe de Canal Vie et ils ont trouvé notre projet très organique.

Photo : Canal Vie

N’est-ce pas un peu casse-cou de se lancer dans une telle aventure avec de jeunes enfants?

Cédrik: Effectivement, c’est assez casse-cou! Mais justement, nous voulions démontrer à quel point c’est viable ou pas pour une famille de se lancer dans un tel projet. Notre démarche est vraiment de montrer toutes les embûches qu’on peut traverser dans un flip immobilier. Ce n’est pas une émission de rénovation, vous ne me verrez pas expliquer comment je monte un mur.

Pourquoi avoir jeté votre dévolu sur cet immeuble du quartier de Tétreaultville, à Montréal?

Ingrid: Pour être honnêtes, nous avons visité énormément d’immeubles sans arriver à en acheter un! Il y a beaucoup de gens dans le monde immobilier qui se promènent avec des valises bourrées d’argent pour acheter des maisons en argent comptant. Il a fallu apprendre à faire de bonnes offres rapidement. Quand nous sommes tombés sur cette maison, qui était dans un quartier en pleine expansion, nous avons été très agressifs sur le prix, parce que nous en avions marre de galérer. C’était peut-être une erreur, mais nous ne le saurons jamais.

Cédrik, est-ce vrai que vous avez acheté l’immeuble sans même qu’Ingrid l’ait vu?

Les surprises se suivent et ne se ressemblent pas...

Photo : Canal Vie

Les surprises se suivent et ne se ressemblent pas...

Cédrik: Notre agent immobilier nous a téléphoné très tard le soir, pour nous aviser qu’il restait une place tôt le lendemain matin pour visiter et faire une offre sur cette propriété. Ça n’était pas possible de s’organiser assez rapidement pour être ensemble à ce moment-là.

Ingrid: Il faut dire que j’ai traîné notre bébé à plusieurs visites, mais je restais souvent à l’extérieur tellement l’air des maisons délabrées que nous visitions était malsain. J’ai dû faire confiance à mon mari et je pense que j’ai bien fait.

Dans quel état était l’immeuble?

Ingrid: Il était dans un état épouvantable! L’ancien propriétaire était un accumulateur compulsif qui y a stocké des objets pendant plus de 50 ans. C’était aussi un fumeur invétéré, donc tout à l’intérieur était jaune et puant. Les rideaux étaient rigides tellement ils étaient crasseux. Le plancher était croche à un point tel qu’on pouvait rouler d’un bord à l’autre de la maison. Vous allez voir que le premier et le dernier épisode démontrent une métamorphose sensationnelle.

Étiez-vous déçue après la première visite?

Tout le monde doit mettre la main à la pâte!

Photo : Canal Vie

Tout le monde doit mettre la main à la pâte!

Ingrid: Pas du tout, j’ai adoré le quartier et l’immeuble était plus beau que je le pensais. Nous savions déjà que nous allions devoir tout démolir pour reconstruire. Mon chum nous a acheté un beau terrain de jeu.

Qui dit rénovations dit surprises! En avez-vous eu?

Cédrik: La maison était infestée de fourmis charpentières. Il y en avait des milliers. Il a fallu refaire tout le carré de bois de l’immeuble, puisque c’est un élément structurel. Heureusement, nous l’avons découvert dans une maison dont les murs étaient complètement mis à nu. Ça n’a pas été difficile de les exterminer et de faire un traitement pour qu’elles ne reviennent jamais. Ce genre de découverte est bien plus compliqué dans une maison finie.

Qu’avez-vous découvert sur vous-mêmes au cours de ce projet colossal?

Pas facile de travailler avec un bébé sur le chantier!

Photo : Canal Vie

Pas facile de travailler avec un bébé sur le chantier!

Ingrid: Que je suis plus impatiente que je le pensais... Que je suis plus fusionnelle aussi. En fait, je me suis beaucoup ennuyée de Cédrik, qui a dû travailler énormément sur le chantier durant sept mois. Les enfants n’en ont pas vraiment souffert, puisqu’il rentrait souper et repartait seulement une fois qu’ils étaient couchés, mais moi, il m’a manqué.

Cédrik: Ça m’a quand même confirmé que nous sommes capables de faire ce genre de projets ensemble. Ce qui est formidable dans tout ça, c’est que c’était logiquement le flip le plus difficile à faire, puisque c’était le premier. Nous allons apprendre de nos erreurs pour les prochains.

Est-ce que Notre deuxième flip pourrait aussi voir le jour?

Ingrid: Peut-être bien que oui, nous sommes en pourparlers pour ça!

 

À lire aussi

Et encore plus