Vous ne devinerez jamais le talent caché de Bruno Pelletier | 7 Jours
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Vous ne devinerez jamais le talent caché de Bruno Pelletier

Image principale de l'article Le talent caché de Bruno Pelletier
Photo d'archives, Agence QMI

Bruno Pelletier est un reconnu pour ses prouesses vocales, mais le chanteur possède une autre grande passion: le karaté. D'ailleurs, son amour pour les arts martiaux est si grand qu'il a déjà envisagé de choisir cette voie de manière professionnelle.

«Dans la vie, il y a des moments où tu ne sais pas trop ce que tu dois faire, et tu dois alors trancher. Un
jour, j’ai décidé que j’allais me lancer dans la musique. Finalement, je ne me suis pas trompé, quoique j’ai eu beaucoup de moments de découragement, mais après, le succès est arrivé. Même si j’ai fait carrière comme chanteur, je n’ai jamais lâché les sports et les arts martiaux. J’ai toujours continué à m’entraîner. La différence majeure est qu’à l’époque, dans mes jeunes années, je faisais des compétitions tous les week-ends, et la semaine, je m’entraînais et j’enseignais», explique-t-il.

Alors qu'il a débuté à l'âge de 12 ans, c'est à l'âge de 18 ans que Bruno Pelletier a obtenu sa ceinture noire, ce qui a été un grand moment pour lui.

«On passait une semaine dans un camp, dans le bois, à faire des katas dans l’eau glacée à 5 h du matin, à casser des planches, à faire des combats, et à se faire éveiller à 3 h pour faire un entraînement de nuit. C’était une sorte de boot camp et à la fin, selon nos performances, on deve- nait ceinture noire ou non. J’ai obtenu la mienne et après, j’ai tout de suite ouvert mon école. Ç’a été parmi les événements marquants de ma vie», confie-t-il. 

Stevens LeBlanc/JOURNAL DE QUEBEC



Même s'il a pris une pause de quelques années, il dit avoir récemment renoué avec les arts martiaux au cours de la dernière année.

«Ali Nestor (ancien champion international d’arts mar- tiaux), qui a un centre de ressources pour les jeunes, Ali et les Princes de la rue, fait des collectes de fonds pour aider les jeunes à raccrocher à l’école. Il m’a demandé si je voulais faire un combat, un round de boxe dans le cadre d’un événement-bénéfice. J’ai accepté et quand je suis allé le voir à son gymnase, je lui ai dit que j’étais ceinture noire de karaté, que je n’avais pas fait de combat depuis 30 ans, et je lui ai plutôt proposé de faire un round de kickboxing», mentionne-t-il.

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