Mariana Mazza explique pourquoi elle ne participera pas à la marche pour le climat | 7 Jours
/magazines/7jours

Mariana Mazza explique pourquoi elle ne participera pas à la marche pour le climat

Image principale de l'article Mariana Mazza explique pourquoi elle n'y sera pas
MARIO BEAUREGARD/AGENCE QMI

Bien qu’on connaisse Mariana Mazza comme étant une femme engagée, elle ne participera pas à la marche pour le climat qui aura lieu le vendredi 27 septembre, à Montréal. C'est au micro du 98,5, qu'elle a expliqué ses raisons.

En entrevue avec Isabelle Maréchal, l’humoriste a laissé savoir les différents facteurs derrière sa décision, dont la déprime saisonnière et son «égoïsme».

«Je me sens interpellée par les enjeux du climat. Mais, je n’irai pas marcher, vendredi à Montréal, par égoïsme. Je n’ai pas envie. J’ai un show le soir. Je vais être fatiguée de ma semaine. Cette marche va me stresser et me bouleverser. Je risque de ne pas livrer une bonne performance sur scène en soirée. L’automne me renverse chaque année. Je me sens très déprimée durant cette saison. Je suis dans un mood négatif», a-t-elle avoué.

Photo Agence QMI, Mario Beauregard



Mariana Mazza s’est qualifiée comme une «fille pessimiste de la marche». Et comme elle juge que cette façon de protester «n’est pas la sienne», elle fait des efforts dans sa vie personnelle en compensant par d’autres manières.

«J’évite les bouteilles de plastique; il n'y a plus de bouteilles d'eau durant ma tournée de spectacles; j’utilise les transports en commun... Oui, je suis allée en croisière avec ma mère. Que voulez-vous que je dise? C’était son rêve de 60 ans. Je vais pas l'amener à Drummondville... Je fais ce que je peux», souligne celle qui sillonne le Québec avec son spectacle Femme ta gueule.

La conversation l'a aussi amenée à parler de Greta Thunberg, la jeune militante écologiste, qui sera d'ailleurs de la partie lors de la marche montréalaise.

«Greta est magnifique, mais elle doit se calmer un peu. Elle traverse l’Atlantique en voilier, elle est de bonne humeur, puis elle dit qu’on ruine son enfance. Il faut qu’elle calme ses nerfs. Une seconde! Je comprends son message, mais elle n’est pas la seule voix. Chaque voix à son importance. Le pouvoir revient à l'État. C’est maintenant aux élus d’appliquer des lois [...]», a laissé tomber Mariana Mazza.

Sur le même sujet

À lire aussi

Et encore plus