De jouer dans 5e rang l’a beaucoup aidée | 7 Jours
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De jouer dans 5e rang l’a beaucoup aidée

«Ça faisait du bien à mon ego meurtri» −Martine Francke

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Photo : Paul Ducharme

Depuis le 10 septembre, on retrouve Martine Francke dans la peau de son personnage de Marie-Louise dans 5e Rang pour de nouvelles intrigues. Un rôle marquant qui l’a aidée à traverser sa séparation d’avec André Robitaille. Aujourd’hui, Martine est resplendissante et en pleine possession de ses moyens. Elle a retroussé ses manches afin d’apprivoiser sa nouvelle vie et vivre un nouvel amour

La série 5e rang est arrivée à point. Il y a plus d’un an, alors que sa vie personnelle venait de basculer, Martine Francke plongeait dans cette nouvelle aventure en incarnant Marie-Louise. C’est à la suite d’une douloureuse séparation d’avec son conjoint des 30 dernières années, André Robitaille, que la comédienne a campé ce nouveau personnage qui est arrivé dans sa vie telle une bouée de sauvetage. «Ce rôle est arrivé au meilleur moment. J’avais besoin de sentir qu’on voulait travailler avec moi. Sur le plateau, j’étais toujours bien habillée et maquillée; ça faisait du bien à mon ego meurtri, car quand on traverse une séparation, on ne se sent pas à son meilleur.»

La comédienne nous explique ce qui attend son personnage dans la deuxième saison de 5e rang, diffusée le mardi à 21 h, à Radio-Canada. «J’adore ce que les auteurs ont décidé pour mon personnage. Marie-Louise se lance en affaires et malgré ses multiples confrontations avec son fils, Simon, on la verra plus souvent avec son mari. Je suis tellement heureuse de travailler sur cette série avec cette magnifique équipe! Quel beau cadeau de la vie!»

Marie-Paule (Ève Duranceau), Marie-Christine (Julie Beauchemin), Marie-Luce (Maude Guérin) et Marie-Louise (Martine Francke), quatre des cinq sœurs Goulet qui ne l’ont pas facile dans 5e rang.

Photo : © Production

Marie-Paule (Ève Duranceau), Marie-Christine (Julie Beauchemin), Marie-Luce (Maude Guérin) et Marie-Louise (Martine Francke), quatre des cinq sœurs Goulet qui ne l’ont pas facile dans 5e rang.

Davantage complice avec ses sœurs

Entre sœurs, dans la vie comme dans la fiction: Marie-Louise a quatre sœurs et Martine Francke sait ce que ça représente, car elle a elle-même trois sœurs. Donc, les sœurs qui s’aiment, qui s’énervent, qui s’épaulent et se chicanent en même temps, c’est une dynamique que la comédienne connaît par cœur. «Mes sœurs, je les adore et, en même temps, ça arrive qu’on se tape sur les nerfs. En vieillissant, par contre, on devient de plus en plus complices toutes les quatre et ça, c’est probablement depuis le décès de notre père il y a cinq ans. Je dois avouer que cette dure épreuve nous a rapprochées. À travers tout ça, on est devenues plus empathiques les unes envers les autres, plus à l’écoute aussi face à ce que chacune de nous traverse dans la vie. Je me suis séparée et ma sœur Jeanne aussi; on a tellement été là l’une pour l’autre! Ce sont souvent les événements malheureux qui nous soudent, mais peu importe, je trouve ça beau de voir notre relation évoluer ainsi.»

Se réapproprier son identité 

Durant sa séparation, Martine avoue avoir vécu la traversée du désert, alors qu’elle se cherchait et qu’elle tentait de retrouver sa propre identité. Elle a pris le temps qu’il fallait pour retomber sur ses pieds et tout a pris un nouveau sens. «Après mon tsunami d’émotions où j’ai eu beaucoup de peine, je me suis ressaisie, j’ai ramassé les pots cassés et, en retrouvant un calme intérieur, j’ai découvert une personne extraordinaire qui est devenue ma meilleure amie et qui s’appelle Martine Francke!» Cette belle réflexion et ce grand cheminement sont inspirants. 

Sa réalité de mère a changé

Dès que Martine mentionne ses enfants, ses yeux pétillent de bonheur et de fierté. S’il y a un rôle où elle ne cessera de s’épanouir, c’est bel et bien celui de mère, même s’ils sont aujourd’hui devenus de jeunes adultes. Et à travers tout ça, Martine a dû faire face aux changements qui ont accompagné la séparation. «Je suis une maman et je suis très heureuse quand mes enfants vont bien. David a maintenant 24 ans et il vit en appartement depuis déjà cinq ans, alors il est très autonome. Ma fille Lili est âgée de 16 ans et je me retrouve souvent seule, car elle habite la moitié du temps chez son père. J’ai dû m’ajuster à cette nouvelle réalité. Au début, je détestais ça, car je n’ai pas fait des enfants pour ne pas les voir. Cela dit, je me réapproprie du temps pour moi, chose que je n’avais pas eue depuis longtemps. C’est quand même génial de pouvoir revoir mes amis plus souvent, d’aller au yoga, de lire, de jardiner, de faire de la poterie ou d’aller au cinéma quand ça me plaît. Tous ces aspects positifs sont merveilleux et j’apprends maintenant à les savourer.»

De nouveau en amour

Martine Francke annonçait récemment à Échos Vedettes qu’elle avait retrouvé l’amour à travers la tendresse et la douceur. Son nouvel amoureux ne travaille pas dans le milieu artistique et elle ne se cache pas pour dire que c’est probablement mieux ainsi. «J’avais fait un bout de temps toute seule, pendant lequel j’ai traversé mon désert, alors je dois avouer que lorsqu’il m’a regardée avec un regard franc et très doux, j’ai trouvé ça bon et ça m’a donné envie d’aller de l’avant avec lui. Mais on évolue ensemble très doucement. On a chacun notre maison. Je ne suis pas pressée, car je suis aussi une mère pour mes enfants, même s’ils sont maintenant grands. Je n’ose pas encore trop en parler, car ni ma mère ni mes amies n’ont rencontré mon nouvel amoureux au moment où on se parle. (rires) Honnêtement, ça me fait du bien qu’il ne travaille pas dans le même milieu que moi, mais ça fait place à de drôles de situations. Lorsqu’il a vu la page couverture d’Échos Vedettes disant que j’étais en amour, il m’a confié que c’était très particulier de vivre ça, et je le comprends. On était ensemble dans un café il y a quelques jours, et des gens du public sont venus me saluer. J’ai vu dans leurs regards qu’ils comprenaient que mon nouveau chum, c’était lui; il s’est alors senti très examiné. (rires)»

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