7 vérités sur Mathieu Baron | 7 Jours
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7 vérités sur Mathieu Baron

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Photo : Julien Faugere / TVA Pu

En quelques années, Mathieu Baron a réussi à faire sa marque à la télévision. De figurations en rôles secondaires, il a réussi à imposer son jeu dans des séries comme Unité 9 et District 31. Il est aussi un animateur allumé, attentif et polyvalent. Cet automne, on le retrouvera dans de nombreux projets, autant dans la peau de personnages que dans son rôle d’animateur.

1. Je n’ai jamais eu de routine

Lorsque j’étais jeune, j’ai tellement changé d’écoles et déménagé d’endroits et de pays que je n’ai jamais réellement eu de routine. Le changement était quelque chose de normal pour moi. Je ne pensais même pas à ce que je voulais faire plus tard, sauf que ça me paraissait impossible de faire la même chose toute ma vie, tous les jours, avec des horaires réguliers. Cette absence de routine fait en sorte qu’aujourd’hui, je me tanne de tout assez rapidement. C’est symbolique mais, par exemple, je n’achète jamais deux fois la même pâte à dents! (rires) En vieillissant, je me rends compte qu’il y a quand même certaines habitudes qui s’installent, mais j’ai toujours besoin de changement et de nouveaux défis. En même temps, je n’ai connu que ça. Je ne peux pas dire que la stabilité me manque, car je ne l’ai jamais connue. 

2. J’ai été aide-cuisinier 

Mon premier emploi a été dans un camping en Suisse, dans les montagnes, où je travaillais comme aide-cuisinier. C’était un restaurant du genre self-service: les gens commandaient à la caisse et prenaient ensuite leur plat. Ça m’a montré ce que ça veut dire, travailler... Il y avait beaucoup de Suisses-Allemands qui étaient clients de ce camping. À l’époque, j’avais appris des notions de base en allemand, mais il fallait que j’essaie de me débrouiller avec les commandes, le nom des plats... J’étais quand même très jeune. Heureusement, un de mes frères travaillait avec moi et un de mes coéquipiers de hockey était aussi employé dans ce camping. C’était une période vraiment super agréable. 

3. J’ai vécu en Suisse à l’adolescence

Mes parents étaient séparés et, après avoir passé mon enfance au Québec, je suis allé vivre avec mon père en Suisse à l’âge de 13 ans. C’était un grand changement. J’allais dans une école où il y avait des jeunes de toutes sortes de nationalités, des gens qui avaient fui leur pays... Il y avait pas mal de mouvement, mais j’ai beaucoup appris à leur contact. Ma facilité d’adaptation vient aussi de ce gros changement.

4. Je profite de la vie au maximum 

La vie est courte et elle est malheureusement injuste; personne ne vient au monde avec les mêmes outils. On naît tous dans des familles différentes, dans des environnements différents, avec des situations sociales et financières différentes. Chacun doit ensuite faire avec ce qu’on lui a donné au départ. Je suis conscient de ça. Je pense qu’il faut donc profiter de la vie au maximum dès le départ. Il ne faut pas se dire: «Je ferai ça plus tard.» ou «J’ai le temps.» Pour moi, le pire serait d’avoir des regrets quand je serai plus vieux.

5. J’essaie d’être toujours positif 

Je ne suis pas croyant et je déteste les religions, mais je crois aux énergies positives. J’essaie d’être le plus positif possible dans ma vie de tous les jours. J’ai confiance en la vie: si on travaille fort à être positif, à voir le bon côté des choses et à aller de l’avant, la vie va mettre les bonnes choses sur notre chemin. Je ne m’attarde pas aux choses négatives, je préfère essayer de trouver un côté positif à tout ce qui m’arrive, même si ça ne saute pas aux yeux immédiatement. Je pense que, lorsqu’on souhaite quelque chose, on l’envoie de manière positive dans l’univers, et il y a des chances que ça se passe. C’est sûr que je n’ai pas toujours pensé comme ça, mais, en vieillissant, on essaie d’évoluer. J’essaie d’attirer du bon vers moi.  

6. J’aurais aimé découvrir mon métier plus jeune 

Jouer sur scène ou à l’écran est un rêve que j’ai depuis longtemps, mais qui est resté dans un tiroir. Plus jeune, j’étais davantage axé sur les sports. Je rêvais de faire la Ligue nationale, comme tous les petits gars qui jouaient au hockey. Comme mon père a joué dans la LNH, le rêve était encore plus présent pour moi. Au secondaire, je ne faisais pas d’art dramatique, je n’ai pas suivi de cours de théâtre. Je n’ai jamais développé ce désir qui était enfoui en moi, parce que l’opportunité n’était pas là. Je ne fréquentais pas des gens qui auraient pu m’amener vers ça. Je pensais vraiment que c’était un peu inaccessible. Je n’aurais jamais cru pouvoir réellement être comédien un jour. Aujourd’hui, le plaisir de gagner ma vie en faisant ce que j’aime est très valorisant. Je ne regrette pas du tout ma vie, je referais tout ce que j’ai fait avec bonheur. Mais quand je me lève pour me rendre sur un plateau de tournage, je n’ai absolument pas la sensation d’aller travailler. C’est pour cela que j’aurais peut-être aimé commencer ça plus tôt. 

7. Je veux toujours m’améliorer 

J’espère pouvoir continuer à faire ce métier et toujours avancer. Je veux continuer d’apprendre, d’ajouter des cordes à mon arc et de travailler avec des gens fantastiques avec lesquels je vais apprendre et avancer. J’ai tellement de plaisir et de bonheur à faire ça que je ne me vois pas faire autre chose.

  • Alerte Amber, lundi 21 h, à TVA.
  • District 31, du lundi au jeudi à 19 h, à Radio-Canada.
  • Cerebrum, sur l'Extra de Tou.tv.
  • Les héros de la réno, mardi 21 h, à Canal Vie.

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